Menu de la semaine – 2011 – S51

le 19 décembre 2011 par fvd

Cake matcha framboiseCa y est, ce week-end, nous avons vu les premières neiges dans la vallée.  Aussitôt tombée, presque aussitôt fondue, mais tout de suite, tout prend un petit air de fête.

  • samedi midi : lapin à la moutarde (traiteur), haricots verts
  • samedi soir : pâté de chevreuil, gratin de potimarron
  • dimanche midi : poulet rôti, pommes de terre, marrons ; fondant au chocolat Casino
  • dimanche soir : restes de poulet, pommes noisettes ; cake au thé matcha et framboises (toujours aussi bon !)
  • lundi : restes de poulet, brocolis braisé
  • mardi : salade de gnocchi Véro
  • mercredi : soupe poireau – pomme de terre
  • jeudi : pâtes boloLa neige !
  • vendredi : Joyeuse Fêtes !!!!

Mes lectures 2011 – 3

le 15 décembre 2011 par fvd

Nage libre

Suite et fin des lectures 2011, enfin pour ce dont je me souviens…

Nage libre, Nicola Keegan. Il n’est pas très facile de parler de ce bon livre, car il ne se résume pas à l’histoire qu’il raconte ; il y a quelque chose dans le style de l’écriture qui lui apporte aussi une bonne part d’originalité. On suit la vie de Philomena,  une enfant à l’histoire familiale compliquée. Elle aime l’eau et devient nageuse de compétition. La natation lui permet d’oublier ce lourd univers familial, un peu comme on mettrait la poussière sous un tapis. Mais forcément ça ne peut durer qu’un temps, et à un moment, ça craque. J’avais eu envie de le lire devant cette critique, et je ne regrette pas mon achat.

Un roman français, Frédéric Beigbeider. J’avais lu 99 francs et pas vraiment aimé, mais voilà, j’avais plutôt entendu du bien de ce roman français, et il est tombé sous mes yeux à la médiathèque. Plutôt une bonne surprise.  Je ne sais pas à quel point le livre est autobiographique – il faut sans doute plutôt parler d’autofiction ? -  mais la sincérité qui en ressort est touchante. J’ai plutôt pris le parti de faire comme si le personnage qui dit « Je » n’était pas le vrai Beigbeider, mais un personnage de fiction. L’histoire : mis en détention après avoir sniffé des produits illicites sur un capot de voiture, le narrateur renoue avec des souvenirs de son enfance dont il avait tout oublié et reconstruit son histoire familiale complètement occultée jusque-là (ou comment la petite histoire rejoint la grande). Comme je l’ai dit, j’ai bien aimé la sincérité du personnage – dont je doute qu’elle soit réellement celle de l’auteur – la construction en alternant présent / passé, les clins d’oeil à certain trucs générationnels  (boire du Fruité c’est plus musclé) même si on ne fréquentait pas les mêmes milieux.   Un bon moment.

Les AnnéesLes années, Annie Ernaux. J’ai beaucoup aimé ce livre (mon livre préféré de l’année ?), bien qu’à première vue, il ne s’adresse pas forcément à ma génération. Annie Ernaux se penche sur sa vie, le roman étant régulièrement scandé de descriptions de photos d’elle-même qui permettent d’avancer peu à peu dans le temps, depuis son enfance dans les années 40 jusqu’aux années 2000. Mais ce n’est pas un roman autobiographique.  Il n’y a pas d’histoire, il s’agit plutôt de souvenirs universels, communs à tous ceux qui auraient vécu ces époques-là : c’est le côté ludique du livre, un peu comme la chanson ‘Les filles de 1973‘ de Vincent Delerm, si on veut.  Évidemment s’y mêlent aussi des souvenirs personnels : tout le monde n’a pas ressenti cette différence de classes sociales durant ses études, tout le monde n’a pas forcément envie d’écrire, mais tout ça est toujours abordé avec beaucoup de distance (ce n’est pas « Je », c’est « Elle »). Et il est passionnant de voir comment la société de consommation a évolué, de la fin de la guerre où il n’y avait rien, à l’apparition des appareils ménagers qui changent vraiment la vie, jusqu’à l’ère du gadget où nous sommes aujourd’hui. De voir comment les conditions des femmes ont changé : pilules, avortement, divorce, … De voir l’évolution des repas de famille depuis 50 ans… Alors il faut apprécier l’écriture froide et distanciée, mais c’est sans doute le meilleur bouquin que j’ai lu cette année.

La pitié dangereuse, Stefan Zweig. J’essaye d’écouter l’émission « Ca peut pas faire de mal » en podcast le matin dans la voiture, et c’est en écoutant un extrait de cette nouvelle lue par Guillaume Galien, accompagné pour l’occasion par l’excellente Zabou Breitman que j’ai eu envie de lire ce roman. Stefan Zweig est plus connu pour ses nouvelles, mais je n’étais jamais arrivé à m’y mettre. Anton, un officier militaire, nous raconte comment dans sa jeunesse, quelques temps avant la première guerre mondiale, il a pris en pitié une jeune fille paralytique. Le livre analyse finement les sentiments qui animent les divers personnages et les poussent à commettre leurs actions, les réactions sont bien vues et l’ensemble montre bien que la nature humaine n’est pas toujours très glorieuse.

J’ai aussi lu quelques BD parmi celles que Marc achète ou rapporte de la médiathèques, mais aussitôt lues, aussitôt oubliées. Parmi celles qui ont survécu dans ma mémoire :

Asterios PolypAsterios Polyp, David Mazucchelli. Asterios est un architecte qui quitte sa vie bien rôdée à New York pour partir sur les routes quand son appartement est détruit par un orage. Le roman oscillle entre le présent – le périple d’Asterios – et le passé – Astérios se souvient de sa vie. On découvre un personnage assez imbu de lui-même, que sa femme finira d’ailleurs pas quitter. Il essaye de faire sens de son existence et ce n’est pas toujours évident. Si j’ai lu ce roman graphique (c’est ce qu’on en dit) avec plaisir, je n’ai pas non plus spécialement accroché.

Coucous Bouzon, Anouk Ricard. Une histoire complètement loufoque sur le monde de l’entreprise. Richard est embauché par une PME qui fabrique des coucous (horloges). Le patron autoritaire et tyrannique gère ses salariés au gré de ses idées toutes plus délirantes  les unes que les autres (notamment un épisode de team-building en forêt, pour faire comme les autres, mais en pas cher) ; les salariés se tirent tous ou plus dans les pattes les uns des autres ; la disparition d’un salarié entraîne le tournage d’un reportage qui ne fait pas honneur à la télévision, … Ne vous fiez pas au dessin plutôt simple et enfantin avec ces personnages en animaux : il s’agit d’une vision pas très glorieuse et dénonciatrice de l’entreprise, en plus délirant que Dans mon Open Space qui traite un peu le même sujet (la vie en entreprise avec des animaux antropomorphes).

En cuisine avec Alain Passard, Christophe Blain. Christophe Blain a suivi Alain Passard, le cuisinier-jardinier, dans son restaurant, sa cuisine et ses jardins. Le geste précis du cuisinier est fascinant, il y a des recettes en BD et au final, ça donne grandement envie d’aller à l’Arpège, le restaurant.Très recommandable.


Menu de la semaine – 2011 – S50

le 12 décembre 2011 par fvd

La dernière tranche de foie gras

Les fêtes arrivent, on commence à avoir des envies de foie gras et de saumon fumé… Ça tombe bien, on n’a pas tout mangé de nos cadeaux de l’an dernier… alors on ne dit pas non à une petite boîte de foie gras de la ferme de Beauregard à St Priest sous Aixe.

  • samedi midi : foie gras (on s’entraîne pour la fin du mois…), salade de haricots verts ; éclairs
  • samedi soir : poulet style japonais(mirin, algues nori), nouilles udon
  • dimanche midi cuisse de dinde au four ; crêpe sur le marché de Noël pour écouter les Rainbow Swingers
  • dimanche soir : restes de dinde, pommes noisettes ; crumble aux pommes
  • lundi : saucisse de Montbéliard, lentilles
  • mardi : soupe pomme de terre, céleri, carotte ; restes de dinde
  • mercredi : quenelles à la sauce tomate (avec des champignons de couche frais)
  • jeudi : salade tiède de riz et potimarron  (inspirée de cette salade tiède sauce à la purée de courge)
  • vendredi : des pâtes

Fabriquer des décorations de Noël en tissu

le 10 décembre 2011 par fvd

Sapin 2011Cette année, une lubie m’a prise de fabriquer des décorations pour le sapin. Pour changer de couleur, j’avais décidé de faire un sapin blanc et violet, mais je n’avais pas assez de décorations. J’ai donc fait 3 petites décorations à suspendre ainsi qu’une étoile. Ce fut plus difficile que prévu, le résultat est loin d’être parfait, mais ça décore le sapin !

J’ai utilisé 2 techniques :

  • l’une qui consiste à faire comme pour un coussin : on coud 2 formes sur l’envers en laissant une ouverture, on retourne, on bourre avec des chutes de molleton, et on referme à la main.
  • l’autre, plus simple car tout à la machine, consiste à superposer 3 formes : tissu arrière, molleton assez épais (environ 2cm d’épaisseur), tissu avant, sur l’endroit, et à coudre tout ça au point zig-zag. On découpe le surplus autour de la couture pour la finition.

Les modèles d’étoiles et de carré utilisés sont disponibles dans ce PDF, mais le web regorge d’images.

Les petits coussins à suspendre : le plus simple est de faire des formes qui se cousent droit. J’ai essayé de faire un cœur, qui s’est transformé en lune… Le mieux est de commencer par le carré.

Découper les formes dans le tissus Découper la forme voulue dans du papier. Poser le papier sur le tissu en le maintenant avec des épingles et découper 2 formes, l’une pour l’envers, l’autre pour l’endroit.
On fixe du ruban pour décorer Découper un bout de ruban un peu plus long que la forme, et le coudre sur l’endroit d’une des formes, pour décorer.
Avant de coudre, il faut réfléchir... Poser les 2 formes l’une sur l’autre, sur l’endroit (envers à l’extérieur) ; glisser un ruban entre les 2 tissus pour suspendre la forme dans l’arbre. Attention, la boucle doit être à l’intérieur (Oui), et non pas à l’extérieur (NON!!), sinon, elle se retrouvera dedans quand on va retourner…

Coudre la forme sur les 3/4 de pourtour, en prenant soin de laisser une ouverture assez grande pour retourner la forme. Sur le carré, on laissera un côté ; sur l’étoile, on laissera l’intérieur de 2 branches.

C'est fini ! Retourner la forme en faisant bien ressortir les angles en poussant avec un crayon ou une paire de ciseau. Remplir de petits bouts de molleton qu’on répartit bien, puis fermer la forme au point invisible (ou faites comme moi: débrouillez-vous comme vous pouvez…), en rajoutant un peu de mousse petit à petit si besoin.

Les parties fermées à la main apparaissent en pointillés.

Pour l’étoile, j’ai d’abord préparé une bande de tissu plus large que mon modèle d’étoile en cousant ensemble 3 bandes : argenté / blanc / argenté, puis en repassant bien pour aplatir. Si vous n’êtes pas très familier de la couture au point zigzag, je vous conseille de faire un coup pour rien pour maitriser un peu.

On fixe le patron sur le tissu Maintenir la forme d’étoile sur la bande de tissu et découper la forme ; puis recommencer, pour avoir 2 formes. Faire le même chose sur le molleton.
L'étoile après couture Superposer : une étoile (envers vers le haut), le molleton, puis l’autre étoile (endroit vers le haut) et maintenir les formes ensemble avec des épingles. Coudre le pourtour au point zig-zag.
L'étoile finalisée Découper le surplus de tissu au ras des points (sans couper les points). Coudre à la main un bout de ruban de 10cm à l’arrière de l’étoile (l’arrière, c’est le côté le moins réussi) pour pouvoir nouer l’étoile en haut du sapin.

Mes lectures 2011 – 2

le 8 décembre 2011 par fvd

Passons à tous les livres sans surprise que j’ai lus, sur lesquels il y assez peu à dire vu que je suis déjà toute acquise à leur cause.

L'homme du lac et Hiver ArctiqueL’homme du lac, Arnaldur Indridason. On retrouve Erlendur, notre policier islandais préféré, dans une histoire à la construction inhabituelle dans la série : on suit bien évidemment l’enquête centrale, qui concerne un ancien cadavre retrouvé dans un lac, alors  qu’en parallèle, se déroule aussi la vie en Allemagne de l’Est de jeunes islandais qui y étudient dans les années 80, à l’époque où la surveillance des uns et des autres étaient un sport national (si on peut dire). Les deux histoires se retrouveront bien entendu liées. Le dispositif est ingénieux, il permet à la partie se déroulant en Allemagne d’être bien détaillée, et on voit peu à peu tomber les illusions de ces jeunes. Cela m’a bien donné envie de voir le film La vie des autres, qui aborde aussi ce thème de la surveillance. Côté enquête, une bonne part se passe en été, ce qui donne à ce roman un côté plus joyeux et gai. Néanmoins, la vie d’Erlendur n’en reste pas moins morose.

Hiver Arctique, Arnaldur Indridason. Retour dans le froid islandais, avec cet Hiver arctique dans lequel le corps d’un petit garçon d’origine thaïlandaise est retrouvé assassiné à coup de couteau. Crime raciste ? Autre ? Dans ce roman, l’auteur n’est pas vraiment tendre avec son pays, qui vit finalement très refermé sur lui-même (la situation géographique n’aide pas vraiment, ceci dit), et il y a une sorte de constat assez amer sur la société actuelle : désœuvrement des jeunes, manque de courage… Avec ces deux romans, on en apprend plus sur le fils d’Erlendur ainsi que sur la disparition de son frère, alors que ces difficultés de communications avec sa fille ne s’améliorent pas vraiment. Bref, la série continue fidèle à elle-même.

Cadavre X, Patricia Corwell. Tout va mal. Une nouvelle chef de la police met des bâtons dans les roues de notre légiste favorite Scarpetta et de son enquêteur attitré Marino, alors que les blessures ouvertes à la fin de « Combustion » ne sont pas refermées. Pour couronner le tout, Kay Scarpetta se fâche avec sa nièce, les relations sont tendues avec son équipe de travail et elle doit enquêter sur un mystérieux cadavre retrouvé dans un container en provenance d’Europe. Autopsies pas très ragoûtantes, voyage en Europe, Interpol, suspense, tout est là pour nous tenir encore une fois en éveil jusqu’au bout.

La septième vagueLa septième vague, Daniel Glattauer. La suite de Quand souffle le vent du nord. On retrouve avec plaisir Emmi et Leo, leur histoire avance, on apprend des choses, ce n’est pas neuneu : bref, on passe encore un très on moment.

La brocante Nakano, Kawakami Hiromi. L’histoire de Hitomi, une jeune fille qui se fait embaucher à la brocante Nakano, une petite boutique appartenant à Monsieur Takano (d’où le nom). On y suit les « aventures » de ces 2 personnages, ainsi que Takeo, un jeune homme qui travaille aussi à la brocante, et Masayo, soeur de Nakano. « Aventures » entre guillemets, car il ne se passe pas grand-chose, c’est le quotidien qui se déroule, avec les clients qui entrent dans la boutique, les repas pris parfois ensemble, et une espèce d’impossibilité de se parler vraiment qui engluent les personnages, comme s’ils n’arrivaient pas à savoir qui ils sont, ce qu’ils veulent.  J’ai lu ce roman avec plaisir, mais il m’a moins accroché que Les années douces ou Cette lumière qui vient de la mer.

L’armée furieuse, Fred Vargas. Un roman dans la lignée des autres romans de Fred Vargas, avec le commissaire Adamsberg. Cette fois, l’histoire se passe en Normandie. On y retrouve ce mélange de légendes et de personnages atypiques qui fait le charme de ces histoires, pas forcément très crédibles d’ailleurs, mais peu importe. Et comme dans les bonnes séries, l’histoire personnelle des personnages avance aussi, donc tout le monde est content.

Menu de la semaine – 2011 – S48 et S49

le 5 décembre 2011 par fvd

Pain d'épices et salade de fruits à la grenadeBon, le menu de la semaine a bien du retard… Et ça risque de ne pas s’améliorer dans les semaines qui viennent, vous êtes prévenus !

S49

  • samedi midi : tomates farcies du traiteur, riz
  • samedi soir : soupe asiatique : poulet, gingembre, carottes, vermicelle de riz, bouillon
  • dimanche midi : magret de canard au poivre vert, jardinière de légumes (pomme de terre, haricots verts, petits pois) ; salade de fruit à la grenade (raisin, ananas, grenade), pain d’épices à l’orange (cuit 55 minutes, avec possiblement un chouïa trop de gingembre)
  • dimanche soir : poivrons farcis au thon
  • lundi : chipolatas, purée en sachet
  • mardi : soupe carottes, pomme de terre, poireau,  feuilletés au chèvre
  • mercredi : pâtes à l’ail et à la chapelure (inspirées du livre Passions al dente )
  • jeudi : carottes râpées, quiche lorraine
  • vendredi : soupe de ravioles aux herbes, une recette originale, hyper-facile et super-bonne pour faire des ravioles

Osso buccoS48

  • samedi midi : tourte matheysine (du traiteur) : une tourte farcie à la viande et aux champignons qui tient bien au corps
  • samedi soir : coti, gratin dauphinois (du traiteur) ; mangue
  • dimanche midi : osso bucco, pâtes ;  éclairs au chocolat (de la boulangerie)
  • dimanche soir : restes d’osso bucco
  • lundi : œufs à la coque, légumes d’hiver à la Alain Passard
  • mardi : ?
  • mercredi :   crêpes jambon-fromage-champignons (maison mais congelées), courgettes et champignons poêlés ; flaugnarde aux pommes (on a des œufs à écluser)
  • jeudi : fonds d’artichauts en salade ; spaghetti à la crème et aux noix de St Jacques, sans crème (c’est la surprise des trucs périmés dans le frigo…)
  • vendredi : hachis parmentier, fait maison, mais à base de purée en flocons

Quant à la semaine précédente, c’est loin… Je me souviens que dimanche soir, nous avons fait de la semoule au lait comme quand on était petit, car il n’y avait pas de restes du filet mignon du midi. Et dans la semaine, nous avons fait une potée auvergnato-savoyarde : comme une potée auvergnate (chou, pommes de terre), mais avec des diots en guise de saucisses. Plus de la moussaka Picard. Et de la soupe de courge butternut, et du tajine.

Omelette norvégienne

le 3 décembre 2011 par fvd

Omelette norvégiennePour deux :

  • génoise à base de génoise pour gâteau roulé : un œuf, 30g de sucre, 30g de farine
  • pour le reste : une cuillère à soupe de fruits confits, 2 tranches de glace vanille de taille 8cm x 8cm x 2cm  (un équivalent de 4 cuillères à soupe environ), 2 blancs d’oeufs, 20g de sucre glace, un petit verre de rhum (facultatif)
  1. Préchauffer le four à 180°C
  2. Séparer le blanc du jaune. Mélanger le jaune avec le sucre, puis ajouter la farine.
  3. Monter le blanc en neige et l’incorporer.
  4. Mettre un papier sulfurisé sur la  plaque du four, verser la préparation et s’arranger pour obtenir un rectangle d’au moins 8cm * 16cm. A noter que les quantité du biscuit sont un peu pifométriques – mais les proportions sont bonnes (j’ai loupé la cuisson du mien). Si il n’y a pas assez de biscuit, on peut zapper la couche du haut au montage.
  5. Faire cuire 8 minutes à 180°C. Laisser refroidir quelques minutes avant de détacher le biscuit du papier.
  6. Au moment de servir, mettre le four sur grill.
  7. Monter les 2 blancs en neige en ajoutant le sucre glace à la fin.
  8. Sur le plaque du four recouverte de papier sulfurisé, mettre un carré de biscuit (8cm * 8cm) , recouvrir de la moitié de la glace, mettre les fruits confits, puis le reste de glace, puis le dernier morceau de biscuit.
  9. Recouvrir la préparation avec les œufs montés en neige.  Omelette norvégienne
  10. Passer sous le grill quelques minutes en surveillant bien.
  11. Servir de suite, en flambant éventuellement avec un peu de rhum préalablement chauffé : on met le feu au rhum dans la casserole et on verse sur l’omelette.

Mes lectures 2011 – 1

le 27 novembre 2011 par fvd

Way station2011 touche à sa fin, il est temps de faire le point (non-exhaustif, j’ai parfois la mémoire courte) sur les livres lus cette année. Commençons par les livres lus en anglais.

Way station,  Clifford D. Simak. Les livres de Science fiction de Simak sont un peu à part dans le paysage. J’avais déjà lu Demain les chiens, et on retrouve dans  Way station (Au carrefour des étoiles, en français) ce goût pour la nature, les relations de l’homme avec la nature. Ici, point de vaisseaux spatiaux hyper-technlogiques, de combats inter-galactiques entre aliens, ou de descriptions d’extra-terrestres exotiques. L’histoire est celle d’un homme ordinaire qui semble de ne pas vieillir. (attention, à partir d’ici, s’est un peu spoiler). En fait, il a été recruté par les « aliens » et sa maison, mise comme hors du temps par ces étrangers,  sert de « gare de transit »  lors de voyages intergalactiques, la Terre étant situé à un endroit pratique.  Une bonne part du roman est consacré aux interrogations de ce gardien qui se sent de plus en plus déconnecté de ses semblables terriens. Sa promenade quotidienne dans la campagne lui permet de garder les pieds sur terre, mais l’ouverture d’esprit qu’il a acquise au contact des autres lui donne à réfléchir quant à la destinée de la planète qu’il habite.  J’ai bien aimé, c’est un livre optimiste dans lequel les aliens sont plus évolués et donc « gentils », mais l’humanité est aussi capables d’évoluer dans ce bon sens.  Un bémol quand même  sur la fin est un peu trop cousue de fil blanc.

Come, Tell Me How You Live, Agatha Christie. Agatha Christie raconte ici les moment qu’elle a passé sur les sites de fouilles archéologiques quand elle y accompagnait son mari. Elle parle très peu d’archéologie, mais elle raconte le quotidien, et c’est parfois très drôle. On y retrouve ce côté flegme britannique que j’adore : quand elle raconte les nuits, passées entourée de souris et d’énormes cafards qui courent sur les draps ; ou ses déboires avec son domestique, soi-disant le plus expérimenté, mais le plus incompétent, qui s’obstine à d’abord faire la poussière sur les meubles, puis à balayer le sol en terre battue. On y retrouve son côté optimiste qui lui permet de s’émerveiller des choses simples et d’encaisser les chocs des cultures. Les chantiers sont situés entre la Turquie, l’Iraq et la Syrie, les ouvriers sont Kurdes ou musulmans, avec des comportements assez différents, et la mort n’est rien : ils ne comprendront pas qu’elle refuse d’aller assister à la pendaison d’une femme dans la ville voisine, et elle est évidemment étonnée d’un ouvrier qui doit aller « voir son cousin en prison, mais il n’a rien fait de grave, il a juste tué quelqu’un ». Lu en anglais, ça passe bien, sauf certains passages très liés à l’archéologie pour lesquels il me manquait visiblement du vocabulaire. En français, je crois que le livre s’appelle La romancière et l’archéologue : Mes aventures au Moyen-Orient.

Fragile things, Neil Gaiman : mais j’en ai déjà parlé ici.The picture of Dorian Gray

The picture of Dorian Gray, Oscar Wilde.  Le portrait de Dorian Gray est un hyper-classique que je n’avais encore jamais lu. Tout le monde a entendu parler de ce roman où un tableau représentant le personnage principal vieillit à la place de ce dernier, portant les traces de toutes les vilenies perpétrées par son propriétaire. J’ai trouvé le début un peu long, je m’attendais à ce qu’on entre plus rapidement au cœur du sujet. Pour dire vrai, je ne l’ai pas encore terminé à l’heure où j’écris ces lignes : ça arrive parfois quand au bout d’un moment, j’ai l’impression d’avoir extrait la « quintessente moëlle » d’un livre et que la fin m’importe peu. L’histoire montre comment le personnage s’enfonce de plus en plus dans le « mal »,  et Oscar Wilde distille ça et là ses « piques », notamment sur la gente féminine. Un bouquin assez plaisant, mais un peu énervant aussi.

J’ai aussi lu un livre assez improbable :

6 ans maire à Domène, Aimé Duhamel. Un bouquin édité à compte d’auteur, dans lequel cet ancien maire de la commune raconte son expérience de 1977 à 1983. C’est intéressant à plus d’un titre : il y raconte comment il a fallu trouver un mode opératoire pour que socialistes et communistes gouvernent ensemble avec des fonctionnements de partis assez différents (c’était l’époque du programme commun). L’équipe élue ne comportait quasiment que des nouveaux élus, il a donc fallu qu’ils s’organisent complètement pour trouver un mode de fonctionnement. Il y a aborde la question de la gestion du temps, la fonction étant assez gourmande, sa vision du rôle de maire… Il y a aussi des réflexions sur la société en général qui restent vraies encore aujourd’hui (sur les questions sociales, sur les difficultés des jeunes par exemple) : on a parfois l’impression qu’en 30 ans, rien n’a changé… et pourtant, on a l’impression qu’aujourd’hui, il ne serait plus au PS  : sa foi chrétienne affichée colle assez mal avec l’image de la gauche aujourd’hui. Il y a aussi tout un fond de valeur autour de l’entrepreneuriat qui est une valeur complètement marquée à droite. J’étais bien trop gamine en 1977 pour avoir une vision de comment on a évolué depuis ce temps-là jusqu’à aujourd’hui, mais c’était une lecture intéressante (au style parfois un peu poussif).

Et un livre que j’ai moyennement aimé :

Grand amour, Stéphane Carlier. Un livre de chick-lit en français, qui au final ne m’a pas trop emballée, mais je crois que je n’adhère pas au genre, en fait. Extrait de la 4ème de couverture : « À la suite d’une déception amoureuse, Agnès, traductrice de romans sentimentaux, quitte Paris sur un coup de tête. Direction l’Auvergne où se trouve l’homme de ses rêves, le demi de mêlée de l’équipe d’Aurillac qu’elle a vu nu dans un calendrier… » Ça se lit bien, on ne s’ennuie pas, il se passe des trucs, j’ai bien aimé les personnages (la mystérieuse Colette que j’aurais aimé voir plus)  mais ces rencontres et le scénario restent quand même très improbables.

Poisson à la noix de coco fraîche (ou au lait de coco)

le 24 novembre 2011 par fvd

Noix de coco ouverteQue faire avec une noix de coco fraîche ? Du lait de coco maison ! Ici on n’obtient pas un lait de coco aussi onctueux que ceux du commerce, mais il donne un goût subtilement différent dans la cuisine.   La recette peut aussi se faire avec du lait de coco tout prêt, elle devient alors très rapide. La découpe de la noix de coco demande un peu de temps, mais c’est beaucoup plus facile  qu’il n’y paraît : j’ai ouvert la mienne toute seule en suivant divers conseils trouvés sur Internet. Avec le râpé obtenu, j’ai fait une deuxième fournée de lait en reprenant la noix de coco râpée, remixant avec de l’eau et laissant une nuit au réfrigérateur, passé et hop : au congélateur. Le reste de la chair  a été coupée en cubes et mis dans une salade de fruit, mais ça n’avait pas beaucoup de goût.

Pour deux : les 3/4 d’une noix de coco fraîche, deux filets de poisson (du cabillaud par exemple), un demi-citron vert, 2cm de gingembre frais, huile, 1/4 de mangue, une cuillère à café de feuilles de coriandre émincées.

  1. Préparer la noix de coco (c’est un peu long) : poser la noix de coco sur 2 torchons mis en boules, pour protéger le plan de travail et tenir la noix.  Avec une vrille propre, percer les 3 « yeux » de la noix de coco sur le dessus, en enfonçant bien l vrille pour qu’elle transperce la chair. Secouer la noix de coco au-dessus d’une passoire fine posée sur un bol, pour récupérer l’eau de la noix propre.
  2. Avec un marteau, donner des coups répétés sur le dessus de la noix de coco, là ou les 3 lignes plus sombres se rejoignent, jusqu’à ce que la coque se fende. Finir d’ouvrir la noix en faisant levier dans la ou les fentes avec un couteau solide ou un tournevis propre, pour casser la coquille.
  3. Peler et détailler la chair en morceaux de 2cm environ.  La chair se détache normalement facilement de la coquille, mais il faut parfois y aller petits bouts par petits bouts.
  4. Dans un mixer, mettre la chair de la noix, le jus et 15cl d’eau. Mixer pendant quelques minutes. Récupérer le jus en passant dans une passoire fine, et en pressant bien la pulpe de noix de coco pour récupérer le maximum de liquide.
  5. Peler et râper le gingembre. Poisson au lait de coco
  6. Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle, y mettre le gingembre à revenir 30 secondes, puis ajouter le lait de coco « maison ».
  7. Laisser bouillotter doucement 5 minutes, puis ajouter le poisson et le jus du demi-citron-vert et un peu de sel. Faire cuire 10 minutes à très petits bouillons, que la sauce épaississe un peu.
  8. Pendant ce temps, couper le morceau de mangue en petits cubes et les mélanger à la coriandre.
  9. Servir le poisson surmonté de la mangue, la sauce autour, et du riz pour accompagner le tout.

Petites crèmes à la framboise

le 17 novembre 2011 par fvd

Crèmes à la framboiseCes petites crèmes ne sont pas à déguster seules, mais plutôt en accompagnement de biscuits, gâteau (ici un gâteau au yaourt), ou en petites verrines avec d’autres choses. En trop grosse quantité, cela peut être un peu écœurant. Si les petits pépins de framboises vous dérangent : mixer les framboises à part, et passer-les pour n’en garder que le jus, à mélanger au mascarpone.

Pour 4  verrines : 3 poignées de framboises (des congelées – décongélées font très bien l’affaire), 10 cl de crème fraîche, une cuillère à café rase de sucre, 2 généreuses cuillères à soupe de mascarpone

  1. Détendre le mascarpone avec un peu de crème fraîche.
  2. Monter le reste de crème en chantilly avec le sucre en poudre.
  3. Mixer les framboise avec le mascarpone.
  4. Ajouter la crème montée au mélange de framboise et mélanger intimement.
  5. Répartir dans des contenants individuels et garder au frais avant de servir.

Fonds d’artichaut farcis

le 11 novembre 2011 par fvd

Fonds d'artichauts farcisPour 3 (2 fonds par personne) : une boîte (425ml) de fonds d’artichaut, 2 steacks hachés (soit 160g de viande hachée), un oeuf, 3 tranches de pain rassis, 2 cuillères à soupe de persil haché, une cuillère à thé de curcuma, 1/2 oignon, sel, poivre, une boîte de pulpe de tomate au jus (il en restera), sel,  poivre

  1. Imbiber les tranches de pain avec de l’eau pour bien les ramollir.
  2. Peler l’oignon, en émincer la moitié, mettre dans un saladier avec le persil et le curcuma.
  3. Ajouter la viande hachée, les parties molles du pain bien essorées, l’oeuf, du sel et du poivre et bien mélanger tous les ingrédients intimement.
  4. Égoutter et rincer les fonds d’artichauts. Dans un plat, mettre 6 généreuses cuillères à soupe de tomates au jus (2 par personne), et 10cl  d’eau. Saler.  Disposer les artichauts au fond du plat. Mettre une grosse cuillère à soupe de farce sur chaque fond. Saupoudrer de chapelure, arroser d’huile d’olive et enfourner pour 20 minutes, que la chapelure soit dorée. Servir avec un peu de riz.

Avec les quantités indiquées, il restera sans doute de la farce. Si c’est le cas, vous pouvez faire une sauce en faisant cuire une vingtaine de minutes la farce restantes avec la tomate restante, ce qui fait une sauce pour des pâtes. Pour ma part, j’ai fait cette recette pour terminer des fonds d’artichaut (4 fonds pour 2). J’ai fait des boulettes avec la farce, et les ai faites cuire dans la tomate restante.

Menu de la semaine – 2011 – S45

le 7 novembre 2011 par fvd

Poires à cuireCe week-end, fini de déjeuner sur la terrasse ! La pluie est là, on a un vrai temps d’automne, il ne manque plus que le froid. C’est un peu tristouille, et ce menu manque un chouïa d’inspiration.

  • samedi midi : feuilletés au saumon, riz
  • samedi soir : mortadelle, pommes de terre vapeur, salade
  • dimanche midi : rôti de porc, courgettes et oignons nouveaux ; mangue
  • dimanche soir : soupe poireau-pommes de terre ; restes de rôti ; poires au sirop, à base de petites poires à cuire, avec 1/2 gousse de vanille dans le sirop
  • lundi : omelette aux pommes de terre, salade verte
  • mardi : pâtes à la tomate et au thon
  • mercredi : jambon au madère tout prêt, frites
  • jeudi : steack haché, haricots verts
  • vendredi : une picardise du congélateur

Compotée de rhubarbe aux figues, tuiles au sésame

le 3 novembre 2011 par fvd

Compotée de rhubarbe aux figues, tuiles au sésameVoici une recette improvisée cet été pour tenter de faire des croustillants de rhubarbe sans feuilles de brick : une bien bonne idée ! On peut faire ce dessert avec des fruits congelés, vu que ce n’est plus la saison.  Le titre est un peu usurpé, car il ne s’agit pas à proprement parler de tuiles : on ne moule pas les « tuiles » pour leur donner leur forme caractéristique, mais la recette permettrait de le faire. Si vous n’aimez pas les desserts trop sucré, celui-ci n’est peut-être pas pour vous, car ces fameuses tuiles sont bien caloriques.

Pour 4 : 200g de rhubarbe pelée et coupée en morceaux, une cuillère à soupe de sucre en poudre, 4 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse, 4 figues, 40g de farine, 50g de sucre, 60g de beurre, 2 cuillère à soupe jus de canne concentré (on pourra le remplacer par du miel, ou du sirop d’érable), deux cuillères à café de graines de sésame.

  1. Préparer la compote : mettre la rhubarbe avec le sucre à cuire à feu doux et à couvert pendant 15 minutes, puis 5 à 10 minutes à découvert, en vérifiant que ça ne crame pas au fond. Laisser refroidir et mettre au frais
  2. Pour les tuiles : Préchauffer le four à 180°. Faire fondre le beurre et le jus de canne au micro-onde (par tranches de 30s à puissance moyenne).
  3. Ajouter la  farine et les 60g de sucre dans le beurre fondu. Mélanger jusqu’à obtenir un mélange  homogène.
  4. Sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé, déposer 5 à 6 cuillères à soupe de mélange, bien espacées car elles vont s’étaler en fin de cuisson. Saupoudrer de graines de sésame. Il faudra faire plusieurs fournées (4 ou 5).
  5. Faire cuire 5 minutes, et laisser refroidir sur la plaque. Les tuiles prennent leur consistance en refroidissant. Tuiles à la sortie du four
  6. Déposer ensuite les tuiles durcies et refroidies sur du papier absorbant et réserver.
  7. Au moment de servir : battre la crème en chantilly avec une cuillère à café de sucre. Découper les figues en huit
  8. Dans une assiette, déposer une tuile. la recouvrir d’une bonne cuillère à café de compote. Mettre 4 morceaux de figues en étoile, et déposer des petites touches de chantilly entre les figues. On peut s’aider d’une poche à douille, ou mettre la crème dans un sac de congélations dont on découpe un coin.
  9. Recouvrir d’une tuile, puis recommencer une couche compote/figue/crème et terminer par une tuile.
  10. Servir immédiatement.

Menu de la semaine – 2011 – S44

le 31 octobre 2011 par fvd

Côtis aux lentilles

  • samedi midi : steak, galettes de pommes de terre
  • samedi soir : soupe style minestrone
  • dimanche midi : cotis aux lentilles ; pommes au four
  • dimanche soir : poulet, pommes de terre sautées
  • lundi : poulet froid, butternut au four façon country potatoe
  • mardi midi : un truc du congélateur, à déterminer…
  • mardi : tartines : poivrons grillés (la veille en même temps que la courge), pâté, guacamole (surgelé)
  • mercredi : tartes au poireau (surgelées P*d), salade verte
  • jeudi : pâtes bolognaise
  • vendredi : soupe poireau-pommes de terre

Filet mignon de porc aux fruits secs, sauce au caramel

le 27 octobre 2011 par fvd

Filet mignon aux fruits secs

Voici une recette mélange de 2 recettes : la première est cette recette de filet mignon aux abricots ; le seconde est une recette de sauce caramel vue sur CuisineTV dans l’émission Les vacances de Bill Granger : le cuisinier australien en nappait une échine de porc cuite au four de toute beauté, et ça faisait très envie.

Pour 4 : 2 filets mignons pas trop gros, 70 g de fruits secs (ici un mélange d’abricots secs et dattes), 1/2 anis étoilée, piment doux, vinaigre de cidre, sel et poivre. Pour la sauce : 30g de cassonnade, une branche d’étoile d »anis étoilée, 2 cm de bâton de cannelle, 10cl de bouillon de poulet, une cuillère à café de sauce soja.Le filet migon ouvert et garni de fruits secs

  1. Couper les fruits secs en petits morceaux, les mettre dans une petite casserole avec l’anis, quelques pincées de piment doux, une cuillère à café de vinaigre de cidre et 2 cuillères à soupe d’eau.
  2. Laisser compoter à feu doux et à couvert pendant 15 minutes, en surveillant bien que ça ne crame pas. On peut rajouter de l’eau en cours de cuisson si besoin.
  3. Ouvrir les filets mignon en deux dans le sens de la longueur (mais sans les couper entièrement en  2 : les morceaux doivent rester attachés) .  Saler  poivrer l’intérieur, badigeonner de fruits secs.
  4. Rouler les filets sur eux-mêmes et refermer avec de la ficelle.Filet prêt à être empapilloté
  5. Enfermer hermétiquement chaque filet dans un grand morceau de papier aluminium, les mettre dans un plat et  faire cuire ces papillotes 40 minutes dans un four préchauffé à 180°C.
  6. Pendant ce temps, préparer un caramel avec le sucre roux, en mettant le sucre dans une casserole, mouillé d’un peu d’eau. Faire  chauffer  jusqu’à obtention d’un caramel (pas facile à voir, car le sucre étant roux, il ne change pas trop de couleur…). En tous cas bien surveiller pour ne pas laisser cramer.
  7. Ajouter  le bouillon (attention, ça peut gicler de la casserole), mélanger pour bien diluer le caramel, puis ajouter le petit bout d’anis, la cannelle et la cuillère à café de sauce soja.
  8. Laisser réduire à découvert  jusqu’à obtention d’une sauce sirupeuse, disons 10 – 15 minutes, cela dépend du feu,  en surveillant pour ne pas laisser évaporer tout le liquide. Filet mignon cuit
  9. Quand les filets sont cuits, les sortir de la papillote, enlever les ficelles et couper en tranches. Servir les tranches nappées de sauce (qu’on aura remis à chauffer si besoin).