Brioche aux orangettes

le 26 janvier 2012 par fvd

Brioche aux orangettesUne recette idéale si vous avez fait le plein d’orangettes à Noël. La recette est très directement inspirée de cette recette de couronne des rois à l’épeautre (sans épeautre). Je suis assez contente de cette brioche : la cuisson ne m’a pas donné une croute dure comme d’habitude. Par contre, elle est encore un peu trop compacte à mon goût. Les proportions ci-dessous sont donc suffisantes pour 6 personnes, car on n’en mange pas forcément une très grosse part. J’ai zappé le glaçage final : plus simple !  et l’idée de manger des morceaux collants au petit déjeuner (on est 2, il va donc en rester) ne me plaisait pas trop.

Pour 6 personnes : 3cl d’eau de fleur d’oranger, 1cl de rhum, 2 cl d’eau, 60g de beurre, 55g de sucre en poudre, 1/2 cuillère à café de sel, le zeste d’un demi-orange, 315g de farine, 1 oeuf et demi (garder le demi-jaune pour la dorure), un sachet de levure de boulanger sèche, une dizaine d’orangettes.

  1. Faire chauffer la  fleur d’oranger, le rhum, l’eau, le beurre, le sucre, et le sel. Quand ça bout, couper le feu et y mettre les zestes d’orange à infuser.
  2. Mélanger délicatement la levure dans 3 cuillères à soupe d’eau tiède et laisser tranquille pendant 10 à 15 minutes (ou suivre les instructions du paquet).
  3. Dans le bol du robot, mettre la farine, les œufs, la levure qui doit être bien mousseuse. Commencer à travailler au crochet à vitesse 2, et ajouter le sirop au zestes un peu refroidi. Laisser le robot pétrir 10 minutes à vitesse 2.
  4. Couper les orangettes en troncons de 5mm de long, les ajouter à la pâte et pétrir encore 2 minutes.
  5. Mettre la pâte en boule dans le bol du robot, recouvrir d’un torchon,  et laisser lever pendant  1h30 près d’un radiateur, ou dans le four éteint mais préchauffé à 50°c (j’utilise cette méthode et c’est ce qui marche le mieux chez moi).Brioche des rois
  6. Mettre la pâte sur un plan de travail fariné, aplatir avec les mains et étaler au rouleau en un rectangle de 25 * 40cm environ. Rouler le rectangle pour obtenir un boudin de 40cm de long, le couper 2 dans le sens de la longueur, et “tresser” les 2 boudins obtenus. Joindre les 2 bouts de la “tresse” pour former un cercle,  insérer la fève par en-dessous, déposer sur un papier sulfurisé et laisser lever une heure.
  7. Préchauffer le four à 180°C.  Dorer la brioche avec le reste de jaune mélangé à une cuillère à café de lait.
  8. Enfourner pour 22 minutes de cuisson, en mettant un bol d’eau dans le four.

Menu de la semaine - 2012 - S04

le 23 janvier 2012 par fvd

Poireau vinaigrettePendant longtemps j’ai cru que je n’aimais pas les poireaux vinaigrette. C’est au CHU de Grenoble  que j’ai redécouvert cette recette (oui, de la bouffe d’hôpital !). Pour les opérations d’une journée, on a droit à un repas froid. Quand j’ai vu les poireaux arriver sur mon plateau, j’ai eu peur ; mais ils étaient délicieux, grâce en partie à une excellente vinaigrette (pas au balsamique). Vinaigrette que j’ai pu apprécier à nouveau avec des haricots verts en salade lors d’un autre séjour. Je ne sais pas si elle sort des cuisines du CHU, ou si c’est une vinaigrette industrielle, mais je la trouve très bonne, juste relevée comme j’aime.

Sinon, nous avons fait un tour à l’exposition “Roches de mémoire” au musée de l’Evêché de Grenoble : sympa de découvrir toutes ces gravures sur des roches disséminées dans les Alpes en France, Italie et Suisse (et c’est gratuit).

  • samedi midi : poireau vinaigrette et palets de purée de pommes de terre (faits maison à base de purée en flocons)
  • samedi soir : potée au chou chinois et saucisse de Morteau (et hop, les restes au congélo !)Gâteau au yaourt choco-citron
  • dimanche midi : ragoût d’agneau aux pommes de terre et oignons ; gâteau au yaourt (maison) marbré citron et chocolat. Je ne suis pas convaincue par ce gâteau, adapté d’un marbré choco-gingembre : manque de sucre, pas assez goût de citron, peut-être trop de levure   ; par contre la technique du marbré est cool.
  • dimanche soir : restes de ragoût et de gâteau
  • lundi : velouté de châtaignes au céleri et aux pommes (sans poireau, avec du jambon cru en lieu et place de coppa)
  • mardi : tartinades ; tatziki au yaourt maison, boîte de thon / maquereau / sardines la belle-îloise ramenée de Bretagne cet été,
  • mercredi : filets de poisson poêlés (dépend de ce qu’il y a dans le congélateur), purée de céleri aux pommes
  • jeudi : quiche aux ravioles, salade de concombre ; ça paraît complètement hérétique comme recette, mais je fais confiance à Cléa !
  • vendredi : endives à la béchamel (comme des endives au jambon, mais sans jambon).

Un matin d’hiver

le 21 janvier 2012 par fvd

Les 3 massifs depuis MurianetteCette année, j’ai commencé à mettre en œuvre mes bonnes résolutions : prendre une photo par semaine. Pas une photo de plat pour ce blog (même si ce n’est pas exclu), mais … une photo. Et pour ce faire, j’essaye de prendre une photo par jour. Mais comme je savais qu’une photo par jour, je n’y arriverai pas, j’ai décidé de faire au moins une par semaine (nom de code : projet 52)

C’est ainsi que mercredi matin, j’ai pris le temps de m’arrêter devant la mairie, puis j’ai emprunté la route au lieu de l’autoroute, pour m’arrêter au milieu des champs de Murianette et  photographier l’hiver (brr, brr). En réalité, l’endroit idéal est l’endroit où j’avais pris les chevaux l’an dernier, vers Saint Martin d’Hères, parce que c’est là qu’apparaît le soleil juste au moment où je passe sur l’autoroute, mais il est moins accessible car de l’autre côté de l’Isère. Champ à Murianette

Bref, les photos hivernales  de ce matin-là sont ici : Murianette un matin d’hiver (cette photo et les suivantes)

Et vous pouvez aussi voir :

Fondue shabu-shabu improvisée

le 19 janvier 2012 par fvd

Fondue shabu shabuVoici le plat que nous avons improvisé pour le réveillon de la saint Sylvestre. A la recherche d’une recette exotique, je suis tombée dessus en feuilletant le livre Le monde en 500 recettes. Puis je me suis inspirée de diverses recettes trouvées sur Internet. Il ne s’agit sans doute pas de la vraie recette, mais c’était bien sympathique.

Pour 2 : 6 feuilles de chou chinois, 5 ou 6 gros champignons de couche, une carotte, 3 petits oignons grelots ; une cuillère à soupe de dashi (bouillon japonais en poudre), 75cl d’eau, 250g de viande de bœuf  (ici, on avait une entrecôte, mais de la viande coupée fin comme pour une pierrade serait plus appropriée) et 100g d’agneau (ici dans les côtes, optionnel, je trouve que c’est meilleur au bœuf), sauce soja, wasabi, mirin, huile de sésame, sucre en poudre, vinaigre de riz, daikon (radis) mariné au vinaigre ; 50g de pâtes japonaises (udon, …)

  1. Laver les feuilles de chou, les couper en tranches de 1cm à 4cm de largeur (comme vous aimez). Peler la carotte, la couper en tranches. Éplucher les champignons, les couper en 4 (ou 6 si ils sont gros). Peler les oignons et les couper en 2.
  2. Couper la viande de bœuf en tranches fines, idem avec l’agneau.
  3. Faire cuire les nouilles udon (on a zappé cette étape).
  4. Disposer les ingrédients dans une assiette ou des petits récipients ainsi que le daikon au vinaigre.
  5. Préparer une sauce en mélangeant : une cuillère à soupe de sauce soja, une cuillère à soupe de vinaigre de riz, une cuillère à café de mirin, une cuillère à café de sucre et 2 gouttes d’huile de sésame. C’est une adaptation de la sauce pour laquelle nous n’avions pas tous les ingrédients.
  6. Préparer une seconde sauce en mélangeant un peu de sauce soja avec du wasabi (comme pour les sushi), et offrir de la sauce soja simple.Fondue shabu shabu
  7. Faire chauffer l’eau avec le bouillon. Quand il bout, verser dans le caquelon à fondue posé sur son socle et sur la flamme.
  8. Mettre des légumes dans le bouillon, et faire cuire les morceaux de viande dans le bouillon en les trempant avec des baguettes (on a fini aux classiques piques à fondue). Manger la viande et les légumes avec les sauces, et les radis au vinaigre,  en ajoutant des légumes dans le bouillon au fur et à mesure qu’ils disparaissent.
  9. Quand on a fini les ingrédients, ajouter les nouilles dans le bouillon pour les réchauffer et servir dans des bols avec le bouillon : comme nous n’avions plus faim, on a juste bu un peu du délicieux bouillon qui avait pris le goût des légumes, sans les nouilles.

Menu de la semaine - 2012 - S03

le 16 janvier 2012 par fvd

Tartelette à grenade
Un week-end tranquille, durant lequel je me suis dit que j’allais prendre mon courage à deux mains pour faire quelques petits gâteaux secs que je pourrais grignoter avec mon thé du midi. Cette année, je n’ai pas fait de bredele ; il faut croire que ça me manquait. Du coup, avec ma pâte à biscuits, j’ai fait d’une pierre 2 coups : des tartelettes et des petits gâteaux.

  • samedi midi : mortadelle ou jambon cru, gratin dauphinois (du traiteur) ; pommes au four
  • samedi soir : poulet aux épinards et lait de coco (il y avait la dose, alors on a congelé), pommes au four
  • dimanche midi : rôti de porc, pommes de terre, carottes, champignons cuits à la cocotte  ; tartelettes à la grenade
  • dimanche soir : restes de rôti de porc, pommes noisettes ; tartelettes suite et fin
  • lundi : soupe minestrone (avec un paquet de légumes tout prêt, il faudra peut-être enlever un peu de céleri).Biscuits aux épices
  • mardi : fenouil braisé
  • mercredi : poireau vinaigrette au balsamique (l’autre jour, j’ai vu ça et j’ai eu envie d’en manger), oeuf mollet et/ou une boîte de pâté
  • jeudi : pâtes à la bolognaise
  • vendredi : un truc du congélateur (à définir…)

Galette sans frangipane, mais avec des lentilles.

le 12 janvier 2012 par fvd

Galette aux lentillesQuand j’ai vu cette recette de galette des Rois à la lentille verte du Puy, orange et vanille, j’ai été un peu dubitative. Mais vu que je ne suis pas une fana de la frangipane (j’en mange volontiers une part, mais les amandes et moi, bof bof), ça m’a paru une alternative intéressante. De plus, j’avais au congélateur un paquet de pâte à viennoiserie faite maison (rappelez-vous, j’en avais parlé ici) : j’ai donc eu l’idée l’idée de faire une galette à la pâte à croissant fourrée aux lentilles. Dis comme ça, ça paraît pas terrible : en fait c’est excellent, et la galette à la pâte à viennoiserie, c’est top !

Ingrédients pour 4 gourmands : 350g de pâte à vienoiserie congelée, 60 g de lentilles vertes du Puy, 60 g de sucre en poudre, trois gouttes d’extrait de vanille, le zeste et le jus d’une demi-orange, un oeuf (+ un jaune pour dorer), 2 cuillères à soupe de crème liquide, une petite cuillère à soupe de maizena.

  1. Pour la pâte à viennoiserie : voir cet article. Il faut s’y prendre bien à l’avance, le mieux c’est d’en avoir congelée. Décongeler la pâte préalablement. La séparer en 2, étaler les 2 morceaux en 2 cercles identiques sur du papier sulfurisé, et mettre à lever dans le four éteint mais préchauffé à 50, ou au chaud couverte d’un torchon.
  1. Pendant ce temps, préparer la garniture aux lentilles : voir cet article.  Mais globalement : faire cuire les lentilles 25 minutes à couvert dans 3 fois leur volume d’eau. Égoutter, mixer avec l’oeuf, le sucre, le zeste, le jus, la vanille et la crème.
  2. Délayer la maïzena dans un peu de crème de lentilles, mélanger à la totalité de la crème. Mettre sur le feu et faire épaissir à feu moyen (comme pour une crème pâtissière).
  3. Étaler cette crème sur un des cercles de pâte en laissant 3 cm de bordure, mettre la fève. Recouvrir du second cercle et bien souder la bordure. Laisser lever encore 40 minutes.
  4. Préchauffer le four à 190°C, dorer la galette au jaune d’œuf, enfourner  pour 25 minutes.
  5. Manger tiède ou froid.

Menu de la semaine - 2012 - S02

le 9 janvier 2012 par fvd

GalettesVoilà un bon week-end “Epiphanie” où je me suis lâchée sur les galettes : deux d’un coup ! Une très originale galette fourrée à la crème de lentille, orange et vanille, et une brioche plus classique à la fleur d’oranger.

  • samedi midi : riz à la tomate et au poulet
  • samedi soir : soupe de homard, rouille et crouton
  • dimanche midi : poulet et pommes de terre rôties ; galette des rois aux lentilles
  • dimanche soir : restes de poulet, pommes noisettes
  • lundi : saucisses de Morteau, lentilles et haricots verts
  • mardi : salade d’endives et caillette
  • mercredi : tartines de chou romanesco : tranche de pain de campagne grillée, tartinée de fromage frais petit Billy, chou romanesco vapeur, quelques lanières de jambon cru, un trait de miel, un trait de balsamique, un trait d’huile d’olive, fleur de sel et poivre (lu sur Marmiton)
  • jeudi : gratin de chou romanesco
  • vendredi : pomme de terre et carottes vapeur, poisson vapeur (pour finir la sauce à la rouille)

Menu de la semaine - 2012 - S01

le 2 janvier 2012 par fvd

Maki-Sushi concombre et crabeVoilà une nouvelle année qui commence, fini 2011, bienvenue 2012. Mais il faut toujours manger…

  • samedi midi : restes de pot-au-feu
  • samedi soir : maki-sushi au concombre et crabe, avec les jolies céramique d’Elsa : Atelier Terres des Etangs) ; fondue shabu shabu ; pavlova mangue kiwi et framboises
  • dimanche midi : restes de maki et de pavlova
  • dimanche soir : bouillon du pot-au-feu et restes
  • lundi : bouillon de la fondue, pâtes udon ; salades crabe / mangue / concombre / chou chinoisRéveillon du 31 décembre
  • mardi : wok de chou chinois, carottes, champignon, reste de viande boeuf
  • mercredi : soupe de butternut
  • jeudi : flan de courge butternut, carottes râpées
  • vendredi : pâtes au thon, avec une petite boîte de thon de cet été

Bonne année 2012 !

le 1 janvier 2012 par fvd

Meilleurs voeuxPetit poème pour 2012

Halte à peur, halte à la crise,
Que tous vos espoirs se concrétisent  !

Pour tous ceux qui ne ne vont pas fort
On croise les doigts pour que ça s’améliore.

Bref, que 2012 soit un grand cru,
Même si je ne le dis pas en haiku.

Menu de la semaine - 2011 - S52

le 30 décembre 2011 par fvd

Repas de Noël

  • samedi midi : salade variée (tomate, betterave, coeur de palmier, oeuf dur), boudin blanc, purée maison
  • samedi soir : en apéro, avec le Champagne et en attendant le père Noël : crevettes marinées, verrines avocat saumon fumé, huîtres, petits toasts chauds. Après le passage du papa Noël : foie gras maison mi-cuit ; chevreuil sauce grand veneur, marrons, cèpes, rave ; salade, fromage ; bûche chocolat-marronRéveillon de Noël
  • dimanche midi : huîtres ; foie gras ; escargots recette maison ; langoustines à l’américaine ; magret de canard, haricots blancs ; salade, fromage ; bûche glacée
  • dimanche soir : soupe, jambon cru, restes de magret de midi
  • lundi midi : crevettes ; fruits de mer et mayonnaise : pinces de crabes et cigales de mer ; pigeon grillé, petits pois ; fromage ; assortiments de mini-gâteaux (éclairs, religieuse, baba, …)
  • lundi : soupe et restes de Noël (cou farci, cuissot de chevreuil, magret), salade d’endives
  • mardi midi : restes de Noël, pommes duchesse ; pommes au four
  • mardi : soupe, jambon cru, pommes de terre et carottes vapeur
  • mercredi midi : pintade, riz, haricots verts, cèpes ; galettes des rois briochée
  • mercredi : soupe, omelette aux champignons
  • jeudi midi : steack à l’échalote, haricots verts
  • jeudi : jambon blanc, pomme de terre vapeur
  • vendredi midi : avocat-vinaigrette, pâtes au jambon
  • vendredi : pot-au-feu

Joyeux Noël 2011

le 25 décembre 2011 par fvd

Joyeux Noël 2011

Magret de canard aux morilles

le 22 décembre 2011 par fvd

Magret aux morillesIngrédients pour 2 personnes : 1 petit magret de canard, une dizaine de morilles, 5 cl de bouillon de volaille, 1 grosse cuillère à soupe de crème fraîche

  1. Laver les morilles, les faire tremper 5 minutes dans l’eau. Si on a des morilles séchées : les préparer comme indiqué sur la boîte (les faire tremper 20 minutes dans l’eau tiède, par exemple).  Couper les morilles en deux si elles sont grosses.
  2. Faire chauffer un peu de gras du canard dans une poêle et y mettre le magret, peau contre le fond.
  3. Le faire cuire 8 min, le retourner, et le faire cuire encore 3 min.
  4. Ajouter les morilles égouttées dans la poêle, faire revenir 3 minutes, puis ajouter le bouillon. Saler et poivrer à votre convenance (le bouillon est déjà bien salé). Poursuivre la cuisson 5 min.
  5. Ajouter la crème et mélanger. Faire chauffer 1 min et retirer du feu. Couper le magret, et servir les morceaux nappés de sauce et de champignons.

Menu de la semaine - 2011 - S51

le 19 décembre 2011 par fvd

Cake matcha framboiseCa y est, ce week-end, nous avons vu les premières neiges dans la vallée.  Aussitôt tombée, presque aussitôt fondue, mais tout de suite, tout prend un petit air de fête.

  • samedi midi : lapin à la moutarde (traiteur), haricots verts
  • samedi soir : pâté de chevreuil, gratin de potimarron
  • dimanche midi : poulet rôti, pommes de terre, marrons ; fondant au chocolat Casino
  • dimanche soir : restes de poulet, pommes noisettes ; cake au thé matcha et framboises (toujours aussi bon !)
  • lundi : restes de poulet, brocolis braisé
  • mardi : salade de gnocchi Véro
  • mercredi : soupe poireau - pomme de terre
  • jeudi : pâtes boloLa neige !
  • vendredi : Joyeuse Fêtes !!!!

Mes lectures 2011 - 3

le 15 décembre 2011 par fvd

Nage libre

Suite et fin des lectures 2011, enfin pour ce dont je me souviens…

Nage libre, Nicola Keegan. Il n’est pas très facile de parler de ce bon livre, car il ne se résume pas à l’histoire qu’il raconte ; il y a quelque chose dans le style de l’écriture qui lui apporte aussi une bonne part d’originalité. On suit la vie de Philomena,  une enfant à l’histoire familiale compliquée. Elle aime l’eau et devient nageuse de compétition. La natation lui permet d’oublier ce lourd univers familial, un peu comme on mettrait la poussière sous un tapis. Mais forcément ça ne peut durer qu’un temps, et à un moment, ça craque. J’avais eu envie de le lire devant cette critique, et je ne regrette pas mon achat.

Un roman français, Frédéric Beigbeider. J’avais lu 99 francs et pas vraiment aimé, mais voilà, j’avais plutôt entendu du bien de ce roman français, et il est tombé sous mes yeux à la médiathèque. Plutôt une bonne surprise.  Je ne sais pas à quel point le livre est autobiographique - il faut sans doute plutôt parler d’autofiction ? -  mais la sincérité qui en ressort est touchante. J’ai plutôt pris le parti de faire comme si le personnage qui dit “Je” n’était pas le vrai Beigbeider, mais un personnage de fiction. L’histoire : mis en détention après avoir sniffé des produits illicites sur un capot de voiture, le narrateur renoue avec des souvenirs de son enfance dont il avait tout oublié et reconstruit son histoire familiale complètement occultée jusque-là (ou comment la petite histoire rejoint la grande). Comme je l’ai dit, j’ai bien aimé la sincérité du personnage - dont je doute qu’elle soit réellement celle de l’auteur - la construction en alternant présent / passé, les clins d’oeil à certain trucs générationnels  (boire du Fruité c’est plus musclé) même si on ne fréquentait pas les mêmes milieux.   Un bon moment.

Les AnnéesLes années, Annie Ernaux. J’ai beaucoup aimé ce livre (mon livre préféré de l’année ?), bien qu’à première vue, il ne s’adresse pas forcément à ma génération. Annie Ernaux se penche sur sa vie, le roman étant régulièrement scandé de descriptions de photos d’elle-même qui permettent d’avancer peu à peu dans le temps, depuis son enfance dans les années 40 jusqu’aux années 2000. Mais ce n’est pas un roman autobiographique.  Il n’y a pas d’histoire, il s’agit plutôt de souvenirs universels, communs à tous ceux qui auraient vécu ces époques-là : c’est le côté ludique du livre, un peu comme la chanson ‘Les filles de 1973‘ de Vincent Delerm, si on veut.  Évidemment s’y mêlent aussi des souvenirs personnels : tout le monde n’a pas ressenti cette différence de classes sociales durant ses études, tout le monde n’a pas forcément envie d’écrire, mais tout ça est toujours abordé avec beaucoup de distance (ce n’est pas “Je”, c’est “Elle”). Et il est passionnant de voir comment la société de consommation a évolué, de la fin de la guerre où il n’y avait rien, à l’apparition des appareils ménagers qui changent vraiment la vie, jusqu’à l’ère du gadget où nous sommes aujourd’hui. De voir comment les conditions des femmes ont changé : pilules, avortement, divorce, … De voir l’évolution des repas de famille depuis 50 ans… Alors il faut apprécier l’écriture froide et distanciée, mais c’est sans doute le meilleur bouquin que j’ai lu cette année.

La pitié dangereuse, Stefan Zweig. J’essaye d’écouter l’émission “Ca peut pas faire de mal” en podcast le matin dans la voiture, et c’est en écoutant un extrait de cette nouvelle lue par Guillaume Galien, accompagné pour l’occasion par l’excellente Zabou Breitman que j’ai eu envie de lire ce roman. Stefan Zweig est plus connu pour ses nouvelles, mais je n’étais jamais arrivé à m’y mettre. Anton, un officier militaire, nous raconte comment dans sa jeunesse, quelques temps avant la première guerre mondiale, il a pris en pitié une jeune fille paralytique. Le livre analyse finement les sentiments qui animent les divers personnages et les poussent à commettre leurs actions, les réactions sont bien vues et l’ensemble montre bien que la nature humaine n’est pas toujours très glorieuse.

J’ai aussi lu quelques BD parmi celles que Marc achète ou rapporte de la médiathèques, mais aussitôt lues, aussitôt oubliées. Parmi celles qui ont survécu dans ma mémoire :

Asterios PolypAsterios Polyp, David Mazucchelli. Asterios est un architecte qui quitte sa vie bien rôdée à New York pour partir sur les routes quand son appartement est détruit par un orage. Le roman oscillle entre le présent - le périple d’Asterios - et le passé - Astérios se souvient de sa vie. On découvre un personnage assez imbu de lui-même, que sa femme finira d’ailleurs pas quitter. Il essaye de faire sens de son existence et ce n’est pas toujours évident. Si j’ai lu ce roman graphique (c’est ce qu’on en dit) avec plaisir, je n’ai pas non plus spécialement accroché.

Coucous Bouzon, Anouk Ricard. Une histoire complètement loufoque sur le monde de l’entreprise. Richard est embauché par une PME qui fabrique des coucous (horloges). Le patron autoritaire et tyrannique gère ses salariés au gré de ses idées toutes plus délirantes  les unes que les autres (notamment un épisode de team-building en forêt, pour faire comme les autres, mais en pas cher) ; les salariés se tirent tous ou plus dans les pattes les uns des autres ; la disparition d’un salarié entraîne le tournage d’un reportage qui ne fait pas honneur à la télévision, … Ne vous fiez pas au dessin plutôt simple et enfantin avec ces personnages en animaux : il s’agit d’une vision pas très glorieuse et dénonciatrice de l’entreprise, en plus délirant que Dans mon Open Space qui traite un peu le même sujet (la vie en entreprise avec des animaux antropomorphes).

En cuisine avec Alain Passard, Christophe Blain. Christophe Blain a suivi Alain Passard, le cuisinier-jardinier, dans son restaurant, sa cuisine et ses jardins. Le geste précis du cuisinier est fascinant, il y a des recettes en BD et au final, ça donne grandement envie d’aller à l’Arpège, le restaurant.Très recommandable.


Menu de la semaine - 2011 - S50

le 12 décembre 2011 par fvd

La dernière tranche de foie gras

Les fêtes arrivent, on commence à avoir des envies de foie gras et de saumon fumé… Ça tombe bien, on n’a pas tout mangé de nos cadeaux de l’an dernier… alors on ne dit pas non à une petite boîte de foie gras de la ferme de Beauregard à St Priest sous Aixe.

  • samedi midi : foie gras (on s’entraîne pour la fin du mois…), salade de haricots verts ; éclairs
  • samedi soir : poulet style japonais(mirin, algues nori), nouilles udon
  • dimanche midi cuisse de dinde au four ; crêpe sur le marché de Noël pour écouter les Rainbow Swingers
  • dimanche soir : restes de dinde, pommes noisettes ; crumble aux pommes
  • lundi : saucisse de Montbéliard, lentilles
  • mardi : soupe pomme de terre, céleri, carotte ; restes de dinde
  • mercredi : quenelles à la sauce tomate (avec des champignons de couche frais)
  • jeudi : salade tiède de riz et potimarron  (inspirée de cette salade tiède sauce à la purée de courge)
  • vendredi : des pâtes