Brioches fourrées

le 17 mai 2012 par fvd

Pour 12 briochettes : 500g de farine, 200ml de lait, 1,5 paquet de levure « Briochin », 75g de sucre en poudre, 70g de beurre,  un œuf + un jaune,  une cuillère à café de sel, une cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger. Pour la garniture : 4 cuillères à café d’éclats de rose, 4 cuillères à café de pépites de chocolat (30g de chocolat noir débité au couteau par exemple), 2 poignées de raisins secs trempés 20 minutes dans de l’eau chaude.

  1. Dans le bol du robot, mettre la farine tamisée, le sucre, le sel, la levure, l’œuf et le jaune, le beurre à température ambiante coupé en morceaux, et le lait tiédi  (par exemple 30s au micro-onde) et la fleur d’oranger.
  2. Pétrir au crochet à vitesse minimum jusqu’à ce que les ingrédients soient amalgamés mais pas forcément homogènes (2 ou 3 minutes), puis pétrir 12 minutes à vitesse 1 : on obtient une boule de pâte bien homogène.
  3. Mettre la pâte recouverte d’un torchon propre à lever dans un endroit tiède pendant 1h30 : je la mets dans le four préchauffé à 50°C.
  4. Tapoter la pâte, la couper en 3 part égales. Incorporer une des garnitures dans chaque part en pétrissant, puis couper chaque part en 4 boules.
  5. Beurrer un moule de 27cm * 33cm, y répartir les 12 boules, qui ne se touchent pas forcément.
  6. Mettre à lever 40 minutes dans un endroit tiède : les boules remplissent le plat.
  7. Faire préchauffer le four à 180°C avec un ramequin d’eau.
  8. Faire cuire les brioches  20 minutes.

Nuggets de poulet sauce aux herbes et graines germées

le 10 mai 2012 par fvd

Nuggets de poulet sauce aux graines germées

Voici une recette assez facile. On peut mixer la viande de poulet, mais c’est bien plus simple ainsi. Pour la sauce, tout est possible : remplacer les graines germées par des herbes (estragon, basilic, persil, ….) ou prendre des graines germées différentes. Ou prendre du ketchup !

Pour deux : 2 blancs de poulet, un œuf (on n’utilisera pas tout), 4 cuillères à soupe de chapelure, un fromage blanc en faisselle (ou un yaourt, ou un fromage blanc normal), 2 cuillères à soupe de graines germées de persil, une cuillère à soupe d’herbes diverses (basilic, persil), sel, poivre,  vinaigre

  • Couper les blancs de poulet en gros cubes (3 ou 4 cm de côté)
  • Dans une assiette creuse, battre l’œuf et assaisonner de sel et poivre.
  • Tremper chaque cube de poulet dans l’œuf battu, puis généreusement, dans la chapelure
  • Mettre au frais.
  • Mixer le fromage blanc avec les graines germées et les herbes, 1/2 cuillère à café de vinaigre, sel et poivre. Réserver au frais
  • Dans une poêle, faire chauffer 3mm d’huile. Y faire cuire les nuggets 4 à 5 minutes de chaque côté.
  • Éponger les nuggets sur du papier absorbant et servir avec la sauce (ici avec une purée pomme de terre – céleri rave)

Les yaourts

le 3 mai 2012 par fvd

Comme j’en ai déjà parlé, nous nous sommes mis à faire nos propres yaourts. Après l’utilisation de mauvais ferments, nous sommes repartis sur le bon pied, et donc voici comment nous faisons nos yaourts depuis la mi-janvier.

Nous avons fait la première fournée de yaourt en achetant un petit flacon de ferments lactiques en pharmacie (Yalacta, un peu moins de 6 euros environ) : ceci permet de faire 8 yaourts sans yaourt de départ (1 litre de lait), et ensuite une vingtaine de tournées de 9 yaourts en utilisant un yaourt de la tournée précédente. 20 tournées, c’est ce qui est dit sur la notice, et pour l’instant nous en sommes à 15 tournées (une par semaine), et ça marche toujours.

Pour la première tournée, il faut prévoir un peu de temps parce que les ferments se gardent au réfrigérateur et il faut les remettre à température environ 2 heures avant. Il suffit de bien suivre le mode d’emploi.

Pour les tournées suivantes, 2 possibilités pour être sûr d’avoir des yaourt fermes : la façon rapide avec un peu de lait en poudre  ; la façon lente en faisant bouillir le lait (et on obtient un peu moins de yaourt au final). Nous utilisons généralement la manière rapide, la préparation prend 10 minutes. Nous faisons généralement 5 yaourts nature et 4 yaourts parfumés. Il est  préférable de faire au moins un yaourt nature pour servir de départ à la tournée de yaourt suivante.

Pour 9 yaourts de 125cl : 1 yaourt, 1l de lait entier, 1 cuillère à soupe de lait en poudre, un parfum (optionnel)

  1. Enlever la couche supérieure du yaourt et la jeter.
  2. Dans un pichet à bec verseur d’un peu plus d’un litre (j’utilise un verre doseur), verser le yaourt, le lait en poudre, un peu de lait. Mélanger pour obtenir un mélange homogène, puis rajouter tout le lait et mélanger.
  3. Verser le mélange dans 5 pots de yaourts.
  4. Si vous le voulez,  ajouter le parfum dans le lait restant. J’aime bien ajouter le parfum avant, plutôt qu’après, car c’est plus pratique quand j’amène la yaourt pour le midi (pas de sucre à transporter), et c’est prêt à manger tout de suite :
    • sucre ou sucre vanillé (une cuillère à café par yaourt, donc 4),
    • miel liquide (une cuillère à café par yaourt, donc 4),
    • une goutte d’huile essentielle (cardamome par exemple, c’est très bon, ou citron, ou …),

    ou au fond des pots :

    • une bonne cuillère à café de confiture,
    • compote de pommes,
    • sirop d’érable,
    • sirop de sucre de canne, …
  5. Remplir de lait les pots restants.
  6. Mettre les pots en yaourtière sans les couvercles, et lancer le programme yaourt pour 10 heures.
  7. Au bout des dix heures, fermer les yaourts, les mettre au réfrigérateur et déguster au bout de quatre heures.

Pour 8 yaourts de 125cl méthode lente : 1 yaourt, 1l de lait entier, un parfum (optionnel)

  1. Faire bouillir le lait pendant 10 minutes. Laisser refroidir au moins 1h30 : le lait doit être à 40°C ou moins. Si on veut des yaourts à la vanille, on peut faire bouillir le lait avec une gousse de vanille dont on aura gratter les graines (mais alors on n’aura plus de yaourt nature pour la prochaine fournée…).
  2. Dans un pichet à bec verseur d’un peu plus d’un litre, verser le yaourt, un peu de lait bouilli. Mélanger pour obtenir un mélange homogène, puis rajouter tout le lait et mélanger.
  3. Repartir sur la recette précédente.

Menu de la semaine – 2012 – S18

le 30 avril 2012 par fvd

Un samedi chaud chaud chaud, où on a tourné dans la zone commerciale de Crolles à la recherche d’un magasin qui n’existait plus…  Depuis, la chaleur est retombée (ouf), espérons que le vent chaud qui souffle depuis plusieurs jours aussi, ça commence à devenir pénible.  On a un peu laissé tomber les poussettes et les sièges-auto, pour se concentrer sur les assistantes maternelles. On s’y prend peut-être un peu trop tôt, surtout qu’il est assez difficile de se projeter dans le futur tant que le bébé n’est pas là. Tant pis, on cherche en même temps que ceux qui cherchent pour la rentrée.

  • samedi midi : morue, blinis de pommes de terre, salade verte ; fraises
  • samedi soir : brochettes de canard à l’orange, pommes de terre grenaille sautées ; smoothie fraises/vanille
  • dimanche midi : filet mignon de porc aux tomates confites, salade de fèves ; crèmes fraise-chocolat
  • dimanche soir : mortadelle, restes de filet mignon, pâtes, salade endive / tomates
  • lundi : gnocchi, salade d’endive
  • mardi : poireau vinaigrette, carottes râpées, sardine
  • mercredi : aubergine à la japonaise, riz
  • jeudi : tarte tomate-chèvre
  • vendredi : pâtes avec pesto de tomate confite

Choisir une poussette et un siège auto – 1/2

le 27 avril 2012 par fvd

Ces derniers temps, nous sommes à la recherche de la poussette et du siège auto idéal pour un nouveau-né. C’est un casse-tête, donc voici le fruit de nos réflexions, qui ne seront validées qu’une fois les achats testés, donc trop tard… Étant donné que de nombreux fournisseurs vendent en ce moment des kits 3 pièces (poussettes / nacelle / coque), le choix du siège-auto et de la poussette n’est pas forcément indépendant.   On notera enfin que dans tout cet article, le prix n’est pas le critère principal : depuis le temps, j’ai largement pu faire de faire des économies…

Quels critères pour le siège-auto?

Chacun définit évidemment les critères suivant ses propres priorités.   Pour les sièges auto, le dilemme se situe pour moi dans le compromis entre sécurité, confort et praticité. C’est-à-dire ?

Le critère sécurité est le plus simple : il s’agit  que le siège-auto soit le plus efficace possible en cas d’accident. Certes, tous les sièges en vente doivent être homologués, mais ceci tient surtout compte des chocs frontaux, et moins des latéraux. Les crash-tests des organismes indépendants tiennent compte de ces chocs, et peuvent aussi être effectués à des vitesses supérieures à celle nécessaire pour l’homologation dans l’UE. Comment savoir ? Il existe divers comparatifs à base de crash-tests prenant ce critère en compte:

  • Que Choisir (payant) : dossier siège auto de Que choisir ; les comparatifs sont payants, mais les articles en accès libres permettent de connaître la législation, les types de siège suivant le poids / âge,  et les critères de sécurité
  • TCS (Touring Club Suisse) : Tests TCS de sièges enfants. Plusieurs tests dispponibles, malheureusement, le TCS II ne présente pas l’exhaustivité des résultats, ce qui permet difficilement les comparaisons, contrairement au TCS I
  • ADAC (en allemand) : Kindersitze im ADAC Test ; même si vous ne parlez pas allemand, les résultats à base de ++, + etc. sont parlants
  • ÖAMTC (Autriche, en allemand) : test siège auto 2011, ou voir cette page d’accueil sur les sièges auto pour les archives (série de liens Kindersitz – Test Archiv)

Un autre point est la facilité d’installation correcte : si le siège peut facilement être mal installé, c’est au mauvais atout pour la sécurité…

Ensuite, le confort. Il existe 2 types de sièges auto (pour faire court) : les sièges de type cosy ou coque, qui se mettent dos à la route et dans lequel le bébé est semi-assis ; et les nacelles, qui se mettent sur la banquette arrière, perpendiculairement à la route en prenant 2 places, où le bébé est couché. Pour les petits bébés, le cosy serait déconseillé pour les longs trajets car la position sollicite trop leur dos. Il est aussi possible qu’une position trop assise ne favorise pas une bonne respiration. Mais les nacelles sont moins sécurisées paraît-il.  Si vous savez que vous allez devoir faire un long trajet avec un bébé d’un mois, c’est le dilemme…

Enfin, l’aspect pratique. Ce point est très dépendant de l’usage qu’on va faire du siège auto, ce qui est bien difficile à anticiper. Ai-je besoin que le siège s’adapte sur une poussette ? Si c’est un cosy, est-ce qu’il est lourd ? Mais vais-je avoir besoin de le porter ? Existe-t-il une base (Isofix, ou non) pour faciliter l’installation ? L’existence d’une base, qui reste dans la voiture et permet de positionner rapidement le siège dans la voiture sans trop bidouiller les ceintures peut s’avérer pratique. La base Isofix, qui se fixe sur des points d’ancrage directement liés à la carrosserie est ce qui se fait de mieux, évitant le  temps de réaction de la ceinture en cas de choc. La possibilité effective d’installer le siège est aussi un critère (taille des ceintures de sécurité) : l’idéal est de pouvoir essayer le siège en magasin sur sa propre voiture.  Enfin, l’encombrement de tout ce bazar a aussi son importance : si je prends un cosy et une nacelle, est-ce que j’ai la place de ranger ça chez moi ? La liste est non-exhaustive, et tout ceci ne fait que complexifier le casse-tête.

Quels critères pour la poussette ?

En fait, ce sont un peu les mêmes : sécurité, praticité. On pourrai ajouter esthétique.  A titre personnel, le critère sécurité me semble nettement moins important que pour le siège auto (d’autant plus qu’il y a là-encore des normes), alors que l’aspect pratique prend plus d’importance.

Il y a des comparateurs de poussettes sur :

Côté sécurité, la poussette doit surtout être stable, et bébé être attaché. Le système de frein qui permet de bloquer la poussette doit être efficace. Toutes les poussettes ne sont pas adaptées aux nouveaux-nés : pour cela, elles doivent pouvoir s’incliner suffisamment pour offrir une position allongée ( > 150° si j’ai bien compris, ou alors 180° ? ). Ou sinon, on doit pouvoir enlever le hamac – le siège vendu avec la poussette -  et le remplacer par une coque ou une nacelle (qui peut ou non être adaptée à la voiture), d’où le dilemme sur les sièges de voiture…

Pour ce qui est du confort du bébé et du pousseur, il y a donc l’inclinaison qui peut ou non être réglable. Ensuite, tout dépend des surface sur lesquelles la poussette va rouler. En ville (trottoir, escaliers) ou terrain plat, les poussettes 4 roues sont plus adaptées car plus stables, plus maniables, souvent plus légères, et suffisamment amorties. Pour les terrains plus natures (chemins, …), les poussettes 3 roues ont l’air plus confortables et plus faciles à manier.  Dans tous les cas, la présence d’amortisseurs ne peut être que bénéfique. Après, je n’ai pas étudié les divers types de roues (gonflées ou non, taille différente à l’avant ou l’arrière, rangées d’une ou 2 roues…). La possibilité d’empêcher les roues avant  de pivoter est un plus pour s’adapter à des terrains irréguliers. Le confort du siège en lui-même est aussi un critère, mais bien difficile à évaluer. Pour le confort du petit bébé, la possibilité d’adapter une nacelle (pour faire landau) peut aussi être prise en compte.

Enfin les aspects pratiques : un point important pour moi est la facilité de pliage / dépliage et la taille une fois pliée ; j’ai des mauvais souvenirs de poussettes (d’où ?) où on se coince les doigts en pliant la poussette. L’encombrement une fois pliée peut être un facteur important si vous avez un petit coffre de voiture. Il existe 2 systèmes de pliage. Le pliage « canne » : la poussette se plie dans sa largeur, canne contre canne, et sa profondeur (roue avant contre roue arrière).  On obtient un objet plié assez long, mais peu épais. Le pliage n’est pas toujours possible avec le hamac en place… Ou alors la poussette se replie en 2 sur elle-même, guidon contre roue. La poussette pliée est moins longue, mais plus large (on garde la largeur de la poussette) et plus épaisse. De plus en plus de poussettes se plient ainsi.  Ensuite, le poids : si vous devez manipuler la poussette fréquemment (ouvrir, fermer, mettre dans le coffre, sortir du coffre, monter des escaliers, …), c’est non-négligeable. Autre point important pour moi : la possibilité de changer l’orientation du hamac : l’enfant face au parent qui manie la poussette, plus sécurisant pour le petit bébé, ou face à la route. La taille du panier sous la poussette peut être un aspect à prendre en compte suivant la taille du sac à langer, ou si on s’en sert pour ramener quelques courses. On peut aussi opter pour un guidon à hauteur réglable  : ça m’intéresse vu ma petite taille. S’intéresser à la facilité de lavage des tissus de la poussette.. Et sans parler des accessoires, donc je n’ai pas la moindre idée de leur utilité : ombrelle, pare-pluie, chancelière, …

Mais alors, c’est quoi le bon choix ?

Je n’en sais rien… Déjà, on est limité par le choix en magasin si on veut pouvoir tester. Ici, j’ai fait Aubert et Autour de bébé. On y trouve quasiment les mêmes marques et les mêmes produits, bonjour le choix !  1) Beaucoup de combinés poussettes / coques / nacelle. Ca paraît obligatoire d’en passer par là. 2) Au niveau des marques : beaucoup de Peg Perego et Bébé Confort dans les 2 (en poussette 4 roues), Quinny (en poussette 3 roues) :  en vérité je n’aime pas les 3 roues que je trouve assez inesthétique et encombrante, donc je n’ai pas trop regardé. Chez Aubert, on trouve un peu de Jané, Mac Laren ; chez Autour de Bébé un peu de Britax-Römer.

Voilà où j’en suis de mes réflexions aujourd’hui.

Nacelle et/ou coque ?

En résumé de ce que j’ai compris (détails plus bas pour comprendre comment j’en arrive à cette conclusion), si la sécurité est votre top priorité  :

  • le cosy ou coque, avec arrêt toutes les deux heures, avec fixation Isofix si la voiture le permet, pour éviter les erreurs de montage du siège, est dans la majorité des cas la meilleure option ;
  • mais si le bébé est prématuré, a des problèmes respiratoires, ou vous devez faire un long voyage avant qu’il ait un mois : prenez une nacelle pour cette période avec un harnais 3 points, il y a un risque de problème respiratoire dans un siège type cosy ou coque.

Si la sécurité n’est pas votre critère à 100%, mais que le confort de votre bébé en voyage vous importe (peut-être qu’il n’aimera pas être semi-assis, peut-être que ça vous inquiète qu’il ne soit pas couché, …), alors il existe des nacelles avec de bonnes notes aux crash-test (Windoo plus de bébé confort, Baby safe sleeper de Römer, Transporter de Jané),  ce qui peut faire un compromis acceptable.

Enfin, le fait de choisir un siège-auto de type coque ne dispense pas forcément d’avoir aussi une nacelle : pas forcément pour la voiture, mais pour faire landau en l’adaptant sur une structure de poussette qui n’est pas adaptée aux nourrissons, ou pour faire dormir bébé quand on se déplace chez des amis.

Nacelle ou coque ? Les 2 en un !

2 marques (au moins) font des coques qui sont aussi des nacelles :

  • La Matrix de Jané : elle a une position nacelle, qui s’installe perpendiculairement à la route, et une position coque, qui s’installe dos à la route, en demandant une grande longueur de ceinture. Compatible avec les poussettes Jané, dont aucune ne se plie en mode canne à ce que j’ai vu sur leur site web. Assez lourd à porter. Je n’ai pas trouvé de crash-test, mais le Jané Transporter, une pure nacelle, est recommandé par TCS II
  • le RC2 de red castle : ici, il s’agit d’une coque qui peut se mettre en position allongée. Dans tous les cas, l’installation se fait dos à la route, ce qui est semble-t-il sécurisant. Je n’ai trouvé aucun résultat de crash test. Il est compatible avec des poussettes Red Castle, dont la Lux os qui se plie en mode canne (mais la vidéo du site ne m’a pas convaincu de la facilité de pliage de la poussette). Je crois que c’est cette combinaison qu’avait mon neveu : il était bien installé dans la nacelle sur la poussette, en mode landau.

Dans une moindre mesure, le RÖMER Baby-Safe Plus SHR II avec base ISOFIX (le top des crash-tests) offre une position quasi-allongée quand le bébé est petit. En regardant  attentivement sur le site, il me semble que c’est le réglage du harnais à la bonne taille du bébé qui va définir l’inclinaison du petit dans le siège : quand bébé est petit, le harnais est bas et le bébé quasi-allongé ; et peu à peu il va se redresser. Il ne s’agit donc pas réellement d’un choix d’inclinaison.

Nacelle ou coque : les arguments

Il est difficile de se faire une idée, tant au niveau de la sécurité que du confort : il y a beaucoup de (dés)informations pas toujours soutenue par des arguments rationnels et démontrés.

La sécurité au crash-test. Sur la plupart des forums, on trouve un lien vers cette vidéo pour montrer à quel point les nacelles sont  non-sécurisées. Le seul problème est qu’il s’agit d’une vieille vidéo avec un bébé attaché dans sa nacelle par une ceinture 2 points ce qui n’est plus du tout le cas des nacelles vendues actuellement : bébé est attaché avec un harnais 3 points.  Donc, en cas de choc latéral, l’enfant ne glisse pas sous la ceinture, et en cas de choc frontal, il ne va pas se retrouver plié en 2 au niveau du ventre…

J’ai trouvé 2 vidéos pour les nouvelles nacelles : Windoo plus en choc frontal ; c’est nettement moins pire, mais ça bouge beaucoup quand même,  et Baby safe sleeper  (latéral vu de face ) et baby safe sleeper latéral vu d’en-haut. A comparer avec le crash test latéral du Römer Baby safe II en latéral (ça bouge beaucoup) ou choc frontal avec isofix : là, c’est vraiment plus sécurisant que la nacelle, mais je n’ai pas l’Isofix, donc je me demande ce que ça donne avec la version ceinture…

Les arguments contre les nacelles incluent aussi « C’est interdit en Allemagne, en Europe du nord, au Canada, … ». C’est sans doute vrai, même si je n’ai pas trouvé la source (les sites en allemand des vendeurs ne propsant pas les nacelles, le Canada non-plus). Néanmoins, l’ADAC (association allemande) a évalué le Windoo plus (une nacelle), et lui a donné une note très correcte. Comme elle le recommande pour les prématurés, il se peut que les nacelles soient autorisées dans certaines cas (problème respiratoire), voir plus bas.

La santé. Pour ce qui est des contre-indication médicales à voyager en cosy pour le dos, on ne trouve rien de bien probant. Les forums ne renvoient pratiquement jamais sur des liens médicaux. A chacun ses croyances, entre « j’ai beaucoup de médecin dans ma famille qui disent que les longs trajets sont mauvais pour le dos de l’enfant » et « dans le ventre, le bébé n’est pas allongé, la position dans un cosy est d’ailleurs plus naturelle que la position allongée ».  A se demander si cette histoire de dos n’est pas une invention des fabricants de nacelle pour vendre leur came(lote). D’un autre côté, quand je vois l’effet d’un long voyage sur moi qui suis adulte, j’ai tendance à pencher pour la position allongée pour un petit bébé qui n’a pas la musculature qui va bien, mais c’est assez irrationnel…

L’argument qui me semble le plus rationnel n’est pas celui du dos, mais celui de la respiration, au moins soutenu par quelques études.  En position semi-assise, le tête du bébé a tendance à pencher sur l’avant, ce qui l’empêche de respirer correctement et peut éventuellement l’amener à s’étouffer (voir par exemple ce lien en anglais, il s’agit d’une association sur la mort subite du nourrisson). On trouve aussi cet argument sur des sites canadiens (voir ici, avec des liens sur des études en anglais si on accède à la version en anglais, certes datant un peu) : le problème semble concerner surtout les prématurés. Au Canada, les nacelles semblent  bien interdites, sauf pour les enfants prématurés ou ayant des problèmes respiratoires. Les recommandations canadiennes sont donc ne pas faire de longs voyages avec des enfants de moins d’un mois (les sièges ne sont pas adaptés à leur respiration), et de faire des poses régulières après un mois. Ça semble sage et raisonné…

Reste à étudier les poussettes et leur compatibilité avec les sièges-auto…

(Les photos ont été trouvé sur Internet – site rueducommerce et dans les notices des produits Windooplus, BabySafe ou Loola)

Menu de la semaine – 2012 – S17

le 25 avril 2012 par fvd

Me voici arrêtée à la maison, et c’est tant mieux, parce qu’en plus d’un ventre de plus en plus gros, du mal de dos qui l’accompagne parfois, de quelques contractions (rien de grave, repos et Spasfon est mon ami), et des nausées qui font leur come-back (elles ne sont jamais vraiment parties, ceci dit), j’ai attrapé un rhume qui me met le cerveau à 2 à l’heure : je passe mon temps à me moucher (ce qui la nuit se traduit par pisser le sang par le nez, les joies de la grossesse…),  quand je n’éternue pas.  Le canapé est mon meilleur ami, je m’y vautre pour regarder « 4 mariages pour une lune de miel », c’est dire si je suis tombée bien bas.  Et donc menu de la semaine un peu en retard.

  • samedi midi : petite assiette de charcuterie, tomates farcies, riz ; fraises
  • samedi soir : salade de betteraves ; jambon blanc, purée de pommes de terre ; fraises
  • dimanche midi : côtes de porc au barbecue (le premier babeuc’ de l’année !), poêlée de pois gourmands et fenouil ; banane au barbecue
  • dimanche soir : omelette aux restes de légumes ; mangue
  • lundi : poulet rôti et carottes cuites dans le jus du poulet
  • mardi : salade de poulet : haricots verts, tomates, poulet, radis
  • mercredi : pâtes bolo
  • jeudi : gratin de ravioles aux courgettes
  • vendredi : truc du congélateur

Petite salade coquante

le 24 avril 2012 par fvd

Salade croquante

Voici une petite salade rapide à préparer. Le vinaigre de coing est optionnel, on peut tout à fait mettre du vinaigre de vin, ou du jus de citron.

Pour 2 : 8 gros radis, 1 branche et demi de céleri, une demi-pomme, 1/4 de chou chinois, 5 cuillères à café de yaourt, une cuillère à café de vinaigre de coing, une cuillère à café de vinaigre de vin, sel poivre

  1. Laver les radis, les couper en rondelles et mettre dans un saladier.
  2. Laver le céleri, l’eplucher pour enlever les fils, couper en fines tranches et ajouter aux radis.
  3. Eplucher la pommes, la couper en cubes de 1,5cm en enlevant les pépins, et ajouter aux autres légumes.
  4. Emincer le chou chinois, le passer sous l’eau et ajouter.
  5. Dans un bol, mélanger le yaourt, les vinaigres, un peu de sel et 2 tours de moulin à poivre.
  6. Verser sur les légumes, mélanger et déguster de suite ou garder au réfrigérateur.

Brioche de Chelsea : la brioche ultime ?

le 17 avril 2012 par fvd

Brioches de ChelseaJe crois que je tiens enfin une recette de brioche qui me plaît beaucoup ! Pas très compliquée à faire, on obtient une mie bien aérée et pas trop dense. En plus, c’est parfumée à la cannelle, miam !

Pour 12 brioches (moule 27cm * 33cm) : 500g de farine, 200ml de lait, 15g de levure fraîche, 75g de sucre en poudre, 70g de beurre, 75g de sucre en poudre, un œuf + un jaune (prévoir un jaune de plus si on veut dorer la brioche avant cuisson), une cuillère à café de sel ; garniture : 25g de beurre, 2 cuillères à soupe de sucre roux ou muscovado ou cassonade, une cuillère à café d’épices (2/3 cannelle, 1/3 gingembre, ou épices à pain d’épices, ou cannelle seule), 2 grosses poignées de raisins secs ; pour le nappage : 40g de sucre, 4 cuillères à soupe d’eau, une cuillère à café d’eau de fleur d’oranger.

  1. Faire tiédir le lait, y émietter la levure, laisser reposer 10 minutes.
  2. Dans le bol du robot, mettre la farine tamisée, le sucre, le sel et mélanger. Ajouter l’œuf et le jaune, le beurre à température ambiante coupé en morceaux, et le lait à la levure.
  3. Pétrir au crochet à vitesse minimum jusqu’à ce que les ingrédients soient amalgamés mais pas forcément homogènes (2 ou 3 minutes), puis pétrir 12 minutes à vitesse 1 : on obtient une boule de pâte bien homogène.
  4. Mettre à la pâte recouverte d’un torchon propre à lever dans un endroit tiède pendant 2h à 2h30 : je la mets dans le four préchauffé à 50°C, c’est impeccable.
  5. 30 minutes avant la fin de la levée : mettre les raisins à gonfler dans un bol d’eau tiède.
  6. Au bout de 2h00 / 2h30 (la pâte a doublé de volume), faire fondre le beurre.Brioches avant enfournage
  7. Sortir la pâte, la tapoter pour expulser l’air, la mettre sur un plan de travail fariné et l’étaler au rouleau en un carré  de 35 * 35 cm.
  8. Étaler le beurre fondu au pinceau sur la pâte, saupoudrer de sucre et d’épices, puis répartir les raisins égouttés sur la pâte. Rouler la pâte  en boudin , découper le boudin en 12 morceaux. Prévoir les bords un peu plus épais, car souvent il y a moins de pâte.
  9. Disposer les 12 morceaux dans un plat beurré, côté coupé sur le dessus. Logiquement, les morceaux ne se touchent pas, mais ils vont se rejoindre en levant.
  10. Remettre à lever pendant une heure dans un endroit tiède.
  11. Mettre le four à préchauffer à 180°C avec un ramequin d’eau. Enfourner les brioches (qui remplissent tout le plat maintenant) pendant 22 minutes. On peut dorer les brioches avec un jaune d’œuf avant, mais je zappe cette étape.Brioche de Chelsea
  12. Sortir les brioches du four : elles doivent être bien dorées.
  13. Préparer le nappage, en faisant bouillir doucement pendant 2 minutes le sucre et l’eau. Hors du feu, ajouter la fleur d’oranger, et badigeonner le dessus des brioches avec le sirop.

A déguster tiède de préférence, mais c’est bon le lendemain aussi, si on garde la brioche sous un film plastique.

Menu de la semaine – 2012 – S16

le 16 avril 2012 par fvd

Samedi, petit shopping. Résultat du match Aubert vs Autour de bébé : égalité !  Chez Aubert, les poussettes sont posées sur des estrades et on peut s’y asseoir, c’est déjà ça (la station debout, c’est fatiguant mine de rien). On trouve les mêmes marques et les mêmes modèles en exposition, donc c’est un peu raté pour tester des poussettes/sièges auto différents de la semaine dernière. Pas gagné… Les hommes ont fait un tour chez Lapeyre, et dimanche, l’aménagement intérieur du placard a bien avancé, pendant que je dormais sur le canapé en digérant mes cuisses de grenouille. En effet, on a mangé au restaurant dimanche midi, et on a réussi à trouver quelque chose de pas loin et de pas mauvais, ma foi. Le clos du château à Goncelin, avec son menu à 29,50 €, se tient fort bien. Les entrées et les desserts sont très bien, les plats sont plus classiques mais bons.

  • samedi midi : pâté de campagne ; côtes de veau, petits pois aux lardons
  • samedi soir : salade de fenouil et orange , confit de canard, pommes de terres sautées
  • dimanche midi : Restaurant Le clos du château à Goncelin ; avec une excellente entrée de bavarois d’asperge et glace chèvre (que certains ont trouvé trop sucrée), et des excellents desserts,  au pamplemousse pour moi, très frais ; il y avait aussi une fine panacotta, et un macaron à la fraise glace citron-basilic très bons.  Les plats principaux sont plus traditionnels (cuisses de grenouilles pour moi) et moins originaux, mais restent bon.
  • dimanche soir : risotto cèpes et asperges
  • lundi : salade : salade, tomates, asperges, oeufs durs, tartine de rillettes de canard
  • mardi : gratin de  blettes (le vert et les côtes), avec béchamel et Comté (faire cuire la betterave au four en même temps)
  • mercredi : tajine (agneau, courgette, pomme de terre, pois chiche)
  • jeudi : salade de betteraves ; pâtes sauce artichaut – citron (toute prête)
  • vendredi : quelque chose du congélateur

Rôti de porc aux légumes

le 12 avril 2012 par fvd

Rôti de porc aux légumesVoici une recette très simple, pas prise de tête, qui fait plat complet. Pratique quand on n’a pas envie de passer des heures à cuisiner.

Pour 4 : un rôti de porc de 700g, un oignon, 2 grosses pommes de terre, deux carottes, deux petits navets boule d’or, une gousse d’ail, un demi fenouil,

  1. Mettre une cuillère à soupe d’huile dans une cocotte, faire chauffer, puis faire dorer le rôti sur toutes ses faces dans l’huile. Baisser le feu, couvrir, et faire cuire doucement pendant 30 minutes.
  2. Peler l’oignon, l’émincer. Peler les pommes de terre et les navets, les couper en cubes. Peler les carottes et les couper en bâtonnets Ajouter les légumes dans la cocotte avec la gousse d’ail en chemise, mélanger, saler poivrer et laisser dorer un peu les légumes quelques minutes en remuant. Ajouter un peu d’eau  (5cl ), remettre le couvercle et faire cuire 20 minutes.
  3. Émincer le fenouil, l’ajouter aux autres légumes et faire cuire encore 20 minutes à couvert.
  4. Découper le rôti en tranches et servir avec les légumes.

Menu de la semaine – 2012 – S15

le 9 avril 2012 par fvd

Ah ah, un long week-end ! Samedi, nous avons commencé les courses pour futur bébé, avec les poussettes et les sièges auto : pas facile, avec tous les  choix, et est-ce qu’il me faut une nacelle, et est-ce que la poussette est facile à plier,  et combien elle prend de place, et est-ce que le hamac est réversible (face route / face parent) et est-ce que j’ai besoin du cosy qui va de la voiture à la poussette, et comment je sais que le siège n’est pas Isofix pour aller dans la vieille Mégane, et… Sinon, la terrasse commence à fleurir, mais je crois que cette année, ça va être un peu pourri : les tulipes sont bien chétives ou ne poussent carrément pas…

  • samedi midi : gratin de fruits de mer (traiteur), riz
  • samedi soir : salade croquante au magret (mélange de salade, croutons, pommes, magret de canard cuit à la poêle)
  • dimanche midi : chevreau recette habituelle, sauf qu’on a fait les pommes de terre à part, à la graisse de canard, salade verte ;  tartelettes aux fraises
  • dimanche soir : restes de chevreau, de pommes de terre, …
  • lundi midi : steack, carottes , flan aux poires
  • lundi : crumble de courgettes (avec menthe) – prévoir de faire des yaourts pour le lendemain
  • mardi : salade de concombre et pois chiche grillés , sardines à l’huile
  • mercredi : soupe poireau-pomme de terre
  • jeudi : pâtes carbonara (à base de charcuterie bien grasse italienne)
  • vendredi : on verra…

Petites crèmes chocolat-caramel

le 5 avril 2012 par fvd

Crème chocolat-caramelVoici des petites crèmes faciles à faire, sans œufs et a priori sans gluten (car maïzena).  Attention, leur texture est assez liquide (un peu comme une crème anglaise) et elles sont bien sucrées.

Variante 1 : pour avoir quelque chose d’un petit peu plus pris, on peut ajouter 5 à 10g de maïzena en plus je pense.

Variante 2 : le caramel est optionnel, on peut juste faire au chocolat. Dans ce cas utiliser 65g de sucre à mélanger à la maïzena, et faire chauffer le mélange lait + crème + mélange à la maïzena directement.

Pour 7 crèmes (taille tasse à café expresso) : 25g de maïzena, 75g de sucre roux (30 + 45g), 50cl lait, 2 grosses cuillères à soupe de crème fraîche,   70g de chocolat à pâtisser

  1. Mélanger vigoureusement la maïzena, 30g de sucre et un peu de lait (3 cl) : il faut bien  dissoudre la maïzena dans le lait pour obtenir un liquide sans grumeau
  2. Dans une casserole, mettre les 45g de sucre restant, mouillé d’un peu d’eau pour préparer le caramel. Mettre sur le feu en surveillant bien et en tournant la casserole pour bien répartir le sucre si besoin. Quand le sucre Crème chocolat-caramelfait de grosses bulles et qu’il a une jolie couleur de caramel pas trop foncée (plus facile à voir avec du sucre blanc), ajouter la crème (attention, ça peut éclabousser) et bien remuer avec une cuillère en grattant le fond de la casserole pour faire dissoudre le caramel. Ajouter un peu de lait si besoin pour mieux faire dissoudre (compter environ 5 minutes sur le feu pour bien faire dissoudre).
  3. Ajouter alors le reste du lait et le mélange à maizena dans la casserole, et faire cuire en tournant  avec une cuillère (pour éviter les grumeaux)  jusqu’à ce que le mélange bout : il aura alors épaissi.
  4. Hors du feu, ajouter le chocolat dans la casserole et mélanger jusqu’à ce que le chocolat soit bien fondu et le mélange homogène.
  5. Répartir dans des tasses ou des verrines et mettre au frais jusqu’au moment de servir (au moins une heure).

Menu de la semaine – 2012 – S14

le 2 avril 2012 par fvd

Je vais arrêter de dire que j’ai passé le week-end à ne rien faire, pour dire que malheureusement, j’ai fini la pâte à viennoiserie avec ces tartelettes aux abricots (clic sur la photo pour la recette), et qu’il n’y en a plus… Ce n’est sans doute pas demain la veille que je vais en refaire, dommage car c’est trop trop bon !

  • samedi midi : cuisse de dindonneau sauce aux champignons, galettes de pomme de terre (traiteur)
  • samedi soir : côtes de porc grillées, badenjan dip (un caviar d’aubergine-safran-oignon-ail-pignin-menthe vu le midi même sur Cuisine TV chez Nigella, lien en anglais)
  • dimanche midi : cuisse de dinde au four, avec pommes de terre et fenouil ; tartelettes façon oranais à l’abricot (miam miam)
  • dimanche soir : restes, salade d’endives
  • lundi : salade à la polenta croustillante : mesclun, tomates, bâtonnets de polenta congelée passées au beurre.
  • mardi : rouleau de printemps aux chou romanesco marinés, directement inspiré de l’introduction de cette recette de chou-fleur rôti au cacao de Cléa (petits bouquets de chou romanesco, sésame, cumin, citron, huile, sel, poivre au four 20 min) + feuille de riz + salade + sauce menthe yaourt (ou yaourt + cacahuètes concassées, vu qu’on en a ?)
  • mercredi : pâtes au thon et menthe (comme cette recette de pâtes à l’espadon et menthe, sans espadon, sans aubergine)
  • jeudi : lasagnes aux poireaux et ravioles  (les plaques à lasagne sont remplacées par les ravioles, on garnit les couches d’un mélange de poireaux en rondelles cuits à la vapeur et de crème fraîche liquide), encore inspiré de Cléa et de son article chez Marmiton
  • vendredi : improvisation (au pire du pire, on a du confit de canard et une boîte de haricots blancs)

Mes pâtes bolo

le 29 mars 2012 par fvd

Les pâtes boloVoici une recette que nous faisons très souvent, mais que je n’avais pas eu l’occasion de poster, parce qu’obtenir une photo appétissante était assez difficile, mais le problème est bien moindre avec la tente à photo. L’avantage de cette recette est qu’elle est assez versatile : on peut lui apporter 1001 petits arrangements. Viande de veau, chaire à saucisse, viande hachée ou laissée en petite boulettes, ajout d’herbes (origan, ou thym, ou herbes de Provence), ajout de noix concassées, ajout d’un peu de vin rouge (ou blanc), coulis de tomate fait maison… les aménagements sont multiples. Et pour simplifier encore cette recette, on peut enlever les oignons si on n’aime pas ça.  Ici, c’est ma version de base des pâtes bolo, qu’on devrait plutôt appeler pasta al ragu d’ailleurs.

Ingrédients pour 3 : 1/2 oignon, 2 steacks hachés surgelés (marche aussi avec des frais, ou de la viande hachée), une boîte de 425ml de chaire de tomate au jus, 210g de spaghetti  (ou autres pâtes), sel, huile d’olive, parmesan fraîchement râpé à volonté.

  1. Peler et émincer l’oignon.
  2. Faire  chauffer une demi cuillère à soupe d’huile d’olive dans une sauteuse. Y mettre les oignons, et les laisser devenir translucides en remuant de temps en temps pendant 3 ou 4 minutes.
  3. Ajouter les steacks hachés (encore surgelés, si comme moi vous êtes peu prévoyants) en augmentant un peu le feu. Au fur et à mesure que les steacks ramolissent et cuisent, les émietter avec une cuillère en bois. Ici, deux écoles : on peut soit émietter en morceaux de 2cm pour obtenir un sauce avec des petites boulettes, ou au contraire émietter les steack en tous petits morceaux (comme sur la photo) pour avoir une sauce plus homogène. C’est bon dans tous les cas !
  4. Quand la viande est cuite de toute part (compter une dizaine de minutes avec les steacks congelés), ajouter la boîte de tomate et 1/2 boîte d’eau. Mélanger, saler, augmenter le feu. Quand la sauce fait de petits bouillons, baisser le feu, couvrir et laisser bloublouter gentiment pendant 20 minutes.Les pâtes bolo
  5. Au bout de 20 minutes, faire bouillir une grande quantité d’eau dans une casserole, saler et mettre les pâtes à cuire le temps indiqué sur le paquet. Remuer la sauce qui continue de cuire à couvert si besoin, et ajouter un peu d’eau si besoin.
  6. Servir les pâtes égouttées avec la sauce et laisser chacun se servir en parmesan. Je préfère servir les pâtes et la sauce à part, car si on mélange dans un plat ou un saladier, la viande a tendance à tomber au fond et la répartition n’est pas équitable pour tous les convives.

Menu de la semaine – 2012 – S13

le 26 mars 2012 par fvd

Le week-end de trois jours, c’est bien sympa. Pour une fois depuis quelques semaines : pas de brioche ! mais une petite compote de pommes caramélisées pas mauvaise. Au programme : repos, dodo, quelques photos, chaise longue au soleil, un peu de lecture, d’Internet, … Bref rien de transcendant.

  • samedi midi : paëlla du traiteur ; compote de pommes caramélisées et boule de glace
  • samedi soir : côte de porc et tomate-mozarella
  • dimanche midi : salade de riz / asperge / tomate / petits pois / calmars  ; mousse glacée au chocolat au lait et noisettes, pommes-caramel (version glacée – car la version normale n’a pas voulu prendre à base de chantilly en bombe, d’après cette Mousse de gianduia aux noisettes)
  • dimanche soir : poulet rôti, pomme de terre, petite salade verte  ; le poulet aurait dû être pour le midi, mais on a un peu zappé le changement d’heure
  • lundi : poulet froid, crudités (carotte râpé, concombre, endive, asperges)
  • mardi : pâtes au pesto de tomates séchées (tomates / pignon / parmesan / basilic)
  • mercredi : blancs de dinde grillés, légumes braisés (navet, carotte, céleri)
  • jeudi : potage navet / carotte
  • vendredi : omelette et restes de légumes (on verra ce qui reste dans le frigo…)