Brioche au robot et sans machine à pain

le 6 février 2010 par fvd

Deux briochesJ’aime bien la brioche au petit déjeuner et on se contente souvent des brioches pleines de graisses hydrogénées (c’est mal !) qu’on trouve au supermarché. Mais je ne désespère pas d’arriver à faire une brioche qui me plaît vraiment (comme celle du boulanger, quoi !) et qui pourrait remplacer les machins trop chimiques de la grande distribution.

Je suis avec attention les recettes publiées ici ou . Mais chez moi, ça ne marche pas trop. L’idéal semble être la machine à pain pour mélanger et faire lever la pâte, puis la cuire au four. Mais ajouter un n-ième instrument sur un plan de travail déjà chargé ne me paraît pas pratique du tout. Et une MAP juste pour faire des brioches… Bref.

Ma dernière tentative  de brioche a été un échec cuisant : pour faire une brioche de l’épiphanie comme l’an dernier, j’avais pris de la levure à pain  en sachet, et ça n’a tout simplement pas levé.   Pas du tout…  J’ai bien mis ma pâte près du radiateur de la salle de bain, mais rien du tout. A la cuisson, un pavé tout dur qui a fini à la poubelle.

La mie de la briocheEn reprenant cette recette qui n’avait pas si mal marché l’année dernière (mais qui foiré cette année),  et en revenant aux basiques (rien de tel que la levure de boulanger, la vraie !), j’ai fait deux brioches, dont j’ai congelé les 3/4 en tranches : on décongèle les tranches en 30 secondes de grille-pain (merci Picard…). Elle a encore un peu trop goût de levure, mais niveau texture, elle est très douce et agréable. Ce que j’ai réussi à faire de mieux depuis bien longtemps !

Ingrédients pour deux brioches : 20g de levure de boulanger, un peu de lait, 4 oeufs, 150g de beurre, 500g de farine, 100g de sucre ; optionnel : 3 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger.

  1. Faire tièdir le lait (par exemple 20s au micro-onde à puissance faible) dans un bol. Y émietter la levure, la dissoudre tant bien que mal en mélangeant à la petite cuillère. Ajouter 80 g de farine, et former une pâte homogène. La mettre à gonfler au tiède (près d’un radiateur par exemple).
  2. Pendant ce temps, couper le beurre en 8 ou 9 gros cubes, et les faire ramollir (30s au mirco-onde à puissance faible).
  3. Dans le bol du robot, mettre le reste de farine, le sucre, les oeufs, le beurre ramolli, l’eau de fleur d’oranger si on veut, et la levure qui a commencé à gonfler un peu.
  4. Mélanger tous les ingrédients à vitesse 2 avec le pétrin, jusqu’à obtenir un mélange, puis pétrir 5 minute à vitesse 4.
  5. Laisser la pâte gonfler 3 heures au tiède : elle va tripler, voire quadrupler de volume.La pâte avant la levée, après la levée, en train d'être aplatie
  6. Tapoter la pâte pour l’affaisser, pétrir 20 secondes à vitesse 4. Mettre la moitié de la pâte dans un moule à cake  et diviser l’autre moitié en 6 “boules” à disposer dans un moule rectangulaire chemisé de papier sulfurisé, si comme moi,  vous n’avez qu’un seul moule à cake. Cette pâte est très collante et difficile à diviser : n’espérez pas en faire une tresse ou un chinois. Mais ne vous inquiétez pas si la pâte n’est pas  lisse : tout ça va disparaître en gonflant.
  7. Laisser lever 1 heure et quart ; la pâte doit atteindre la haut du moule à cake, et les 6 boules se sont rejointes pour remplir tout le plat rectangulaire.
  8. Mettre le four à préchauffer à 175°C, tout en laissant les brioches lever encore. Avant d’enfourner les brioches, mettre un récipient avec de l’eau dans le four, puis les brioches.
  9. Faire cuire 20 à 25 minutes.

A tenter une prochaine fois : lever 3 heures, affaissage sans pétrissage, lever une heure, mise dans le moule, lever une heure, puis cuisson. Ou lever 3 heures, affaissage, lever une nuit au réfrigérateur, puis 30 minutes dehors avant cuisson.

Autres tentatives  de brioches sur ce blog  : brioche de l’épiphanie au robot Kenwood (pas mal, mais non-reproductible), brioche de Cléa (pas aussi réussie que l’originale),  brioche et saucisson brioché : ma recette classique (et bien bonne) pendant un certain temps, mais je cherche quelque chose avec moins de beurre et d’oeufs… , brioche à la levure rapide (la même que précédemment, mais moins bien à cause de la levure), les bourratives brioches de Chelsea

Mont d’or et pommes de terre au four

le 4 février 2010 par fvd

Mont d'or, pommes de terreUn plat hyper-facile à préparer. Le truc pour cuire les pommes de terre est tiré d’un épisode de Nigella Express, et je dois dire que c’est assez pratique : le métal des brochettes cuit la pomme de terre de l’intérieur, ce qui évite d’avoir une pomme de terre trop cuite dehors et pas assez dedans.

Quant au fromage, il venait de chez Heidsieck et Rascle. Ils ont ouvert il y a quelques temps une troisième boutique (après Grenoble et Seyssinet) à Domène, et pour les fromages : c’est une tuerie. Ils ont en particulier un Coulomiers tout bonnement divin. Bref, le nom est imprononçable (je simplifie en  “Heckle et Jeckle” allez savoir pourquoi), mais pour les habitants de la vallée de Grésivaudan, c’est moins loin que les Alpages.   A noter que pour les fromages locaux, vous pouvez traverser la rue et aller à  l’Etoile, l’épicerie quasi en face : on y trouve des fromages des Alpes qu’on ne trouve pas ailleurs (Chartreux, chèvre frais de Revel, tome crayeuse, … il y a même parfois du Bleu de Termignon).

Pour deux gourmands : un Mont d’or, 4 pommes de terre moyenne, une salade verte

  1. Faire préchauffer le four à 200°.
  2. Laver les pommes de terre, les embrocher sur des piques à brochettes métalliques. Enfourner pour 15 minutes sur la grille du four.
  3. Pendant ce temps, laver la salade et préparer une vinaigrette.
  4. Au bout de 15 minutes,  ouvrir le Mont d’or, poser la boîte sur son couvercle (évite que le fromage ne s’échappe par le bas), et mettre 15 minutes au four.
  5. Servir les pommes de terre et le fromage (qui doit “bouillotter” sur les côtés).
  6. Déguster à la bonne franquette, avec une salade verte  : tremper des morceaux de pommes de terre dans le fromage, ou prendre le fromage à la cuillère et napper les pommes de terre.

Menu de la semaine - S05 - 2010

le 1 février 2010 par fvd

Artichauts

  • samedi midi : saumon fumé et artichaut vinaigrette
  • samedi soir : repas Picard ; duo de saumon et fromage frais; ris de veau, volaille, morilles et sauce au Porto, riz ; mini-moelleux au chocolat, quenelles de glace minute à la framboise (un peu comme cette glace minute mais avec du yaourt)
  • dimanche midi : carottes râpées, salade verte, tartines de fromage gratinées, gateau carotte-coco
  • dimanche soir : rôti de boeuf, poêlée poireau-poivron
  • lundi : fricassée de poulpe (surgelés), gratin de courgette à la menthe (courgette, béchamel, chapelure, menthe)
  • mardi : crêpes ! Fourrées jambon-fromage-champignons-épinards par exemple, avec une salade verte
  • mercredi : tomates-mozarella ( ce n’est pas la saison des tomates, mais bon, on a des sortes de tomate cerises…)
  • jeudi : poulet tandoori, riz
  • vendredi : soupe carottes-poireau-pomme de terre

Une semaine comme une autre

le 31 janvier 2010 par fvd

La mie de la brioche

  • Lundi, notre président était sur TF1, j’ai consciencieusement laissé la télé éteinte : un pro des médias face au français moyen : jeu inégal.
  • Mercredi, les Arctic Monkeys :
    • Alex Turner ressemble à Sylvie Testud (ou l’inverse). Enfin je trouve.
    • A un moment, l’étrange sensation que les Arctic sont aux Kinks ce qu’Oasis est aux Beatles ( “Potion Approaching” =>  “You really got me”)
    • Note pour la prochaine fois : dormir avant d’aller à un concert de rock, parce que même si c’est bien fait, ça fait du bruit
    • Cornerstone en tête, depuis.
    • Décidément, le public grenoblois me laisse pantoise, qui quitte la salle le concert étant fini (? un 2ème rappel ? non !) depuis 1/2 seconde (si c’était la première fois que ça arrivait, encore).
  • Jeudi, notre président était à Davos. “Remettre l’économie au service de l’homme” . Bla-bla-bla. Mais la phrase a marqué notre PDG. Que fera la France quand elle présidera le  G20 ? (rien…)
  • Deux trucs pour réussir la brioche sans machine à pain :
    • Utiliser de la levure de boulanger. De la vraie, les petits pavés de 42g à “diluer” dans du lait tiède. Pas les sachets de machin chimique ou déshydraté.
    • Faire cuire à four pas trop chaud (entre 150°C et 180°C), pas trop longtemps (20 minutes), avec un bol d’eau dans le four.

Gâteau de semoule au lait de coco

le 28 janvier 2010 par fvd

Gâteau de semoule au lait de cocoJ’aime bien la semoule au lait, servie dans des ramequins après avoir refroidie, que j’appelle abusivement “gâteau de semoule”. Elle me rappelle mon enfance, car on en mangeait souvent le dimanche, en guise de repas :  de pleines assiettes à soupe de semoule bien chaude et sucrée…  Bref, la semoule au lait est très rapide à préparer et diverses variations sont possibles, comme cette version à la coco, à manger seule, ou mieux, à servir avec un coulis de fruits.

Cherchant quelque chose pour accompagner une mangue, je me suis inspirée de très loin de cette recette de riz gluant à la mangue. La mangue s’est avérée très filandreuse, et les cubes de fruits se sont transformés en coulis : mangue-coco, un très goûteux mélange.

Ingrédients pour 4 pots moyens : 20cl de lait, 20cl de lait de coco, 30g de sucre, 35g de semoule de blé fine

  1. Faire chauffer les laits et le sucre dans une casserole.
  2. Quand ça bout, y jeter la semoule en pluie, puis laisser cuire 5 minutes en tournant.
  3. Verser dans des pots et laisser refroidir. Gâteau de semoule au lait de coco
  4. Servir recouvert d’un coulis de fruit, ou tel quel (c’est très bon aussi).

Les gourmands l’apprécient aussi au petit déjeuner !

Menu de la semaine - 2010 - S04

le 26 janvier 2010 par fvd

Saucisse et purée au chou romanescoUne semaine où le congélateur va encore jouer son rôle, je vais vider les plats “pour un seulement”.

  • samedi midi : quenelles et galettes de courgettes (du traiteur)
  • samedi soir : Mont d’or et pommes de terre au four, salade verte
  • dimanche midi : saucisse et purée de chou romanesco
  • dimanche soir : soupe aux pois cassés, un des fameux plat-pour-un-seulement du congélateur
  • lundi : galettes de panais, salade verte
  • mardi : spaghetti aux courgettes et poivrons
  • mercredi : sandwhich pré-concert
  • jeudi : lapin et lentilles (encore du congélo)
  • vendredi : soupe courgette / chou / poireau ; jambon cru

La Tour des Sens - Tencin

le 25 janvier 2010 par fvd

La tour des sens : la carte et l'entrée dans Grenoble RestaurantL’autre soir, pour fêter mon anniversaire, nous sommes allés manger à la Tour des Sens (à Tencin). Cela faisait longtemps que le restaurant était dans notre liste, et l’achat du petit fascicule Grenoble Restaurant nous a décidé à franchir le pas.

Une bonne soirée. Nous avons pris un menu 3 plats : entrée, poisson ou viande, fromage et dessert, ce qui s’est révélé un bon choix en terme de quantité, puisqu’on est ressorti rassasié, mais pas écoeuré. Nous avons quasi-étrenné la carte d’hiver qui venait d’être mise en place. J’ai beaucoup apprécié  la “simplicité” - ce n’est pas le mot juste -  des plats : cuisson au top des viandes et poissons, et des assortiments bien maîtrisés de deux ou trois saveurs. Ce n’est sans doute pas si simple, car les plats sont très élaborés, mais ils permettent de bien apprécier chaque saveur distinctement, tout en gardant un mélange harmonieux, et sans qu’il y ait trop de goûts divers à gérer.

Le repas a débuté avec des mises en bouche : une verrine dont je ne me rappelle déjà plus le contenu (mais bonne), une cuillère à base de canard, et un morceau de fois gras poêlé sur pain d’épices. Ce dernier vraiment bien réussi, pain d’épice avec un petit goût d’anis, foie gras  léger - je ne suis fana ni du foie gras poêlé, ni de l’anis, mais c’était tout bonnement excellent.

Ensuite, nous avions pris des langoustines servies sur un lit de topinambours, avec une bisque et une sorte de jus de topinambours. Cuisson parfaite des grosses langoustines, c’est-à-dire limite presque pas assez cuite et bon accord des saveurs.

En plat principal, j’avais du bar aux agrumes, servi avec des panais et de la purée (de panais sans doute). Cuisson parfaite du poisson, servi avec des zestes d’agrumes au goût étonnamment léger - mais bien présent -  qui “n’emportaient” pas le plat. Petite écume au goût de la mer (sans doute à base d’huîtres), panais grillé et en purée servis dans des coquilles d’huîtres. Il y avait un “ingrédient secret” dans la purée, qui m’a hanté sans que je n’arrive à dire ce que c’était.

Marc avait un pigeon (cuit rosé juste comme il faut), avec des saveurs de chocolat : pas mauvais ma foi. Puis plateau de fromage (des Alpages disent-ils sur la carte). pour nous deux.

J’avais choisi un dessert à base de fruits exotiques, à la présentation décalée : ultra-géométrique, voire architecturale,  ce qui est étonnant quand on pense “fruits exotiques” : assiette triangulaire, tranche d’ananas carrée posée sur la tranche, parallélépipède aux fruits de la passion, surmontées de deux boules rondes de glaces, et biscuit allongé qui forme un triangle vertical en reliant l’ananas et le fruit de la passion.  Chaque partie avait un goût de fruit bien marqué (ananas, mangue, fruit de la passion) et le petit apport ludique de croustillant via les graines de fruit exotiques dans le pavé-entremets était parfait.   J’ai bien aimé, même si le concept  de la présentation me laisse perplexe.

Marc avait pris un macaron au thé et menthe, avec une mousse de citron et des agrumes : excellent. Dans le macaron, on retrouvait la subtilité de goût évoqué précédemment : une menthe légère qui laisse la place à d’autres saveurs.  Je n’aime pas les macarons, mais avouons-le : c’était vraiment très bon.

Pour faire couler tout ça., une petite mousse de yaourt à l’orange et des mini-madeleines. Côté boisson, il y  a la possibilité d’avoir du vin au verre, un verre par plat choisi par le sommelier. Comme je ne bois pas, je ne vous en dirai pas plus.

Les menus en cours sont disponibles sur le site du restaurant, pour ceux qui veulent saliver.

Menu de la semaine - 2010 - S03

le 19 janvier 2010 par fvd

Nos menus au skiUn menu de la semaine en retard pour cause de demi-pension à Tignes, à l’hôtel Arbina, où on n’a pas mal mangé du tout, ma foi. Avec ce départ un peu précipité (il n’était prévu qu’à la fin de cette semaine), le frigo est presque vide et on se nourrit avec le congélateur avant d’aller faire les courses.

  • samedi midi : soupe à l’oignon ou croque-monsieur au pied des pistes
  • samedi soir : saucisson en feuilletée ou tomate farcie au thon ; truite saumonée sauce à l’oseille et riz aux légumes ; macaron crème vanille et agrumes
  • dimanche midi : pizza ou soupe à l’oignon (un classique de sur les pistes)
  • dimanche soir : huître ou saumon fumé ; côte de veau aux chanterelles, purée maison ; un peu de tout (compote caramélisée, tiramisu, carpaccio d’ananas, mousse aux fruits rouges)
  • lundi : soupe poireau - carotte - haricot - pomme de terre ; bugnes du boulanger
  • mardi : tajine de poisson (merlu, pomme de terre, poireau, poivron)
  • mercredi :   steack haché, poêlée de légumes toute prête
  • jeudi : pâtes à la sauce tomate aux câpres (surgelée)
  • vendredi : on verra après avoir fait des courses

Tignes - 4ème et dernier jour

le 18 janvier 2010 par fvd

Panorama depuis l'aiguille percée

Comme on pouvait le deviner hier, jour de grand beau temps ! On a skié comme des petits fous, non sans s’aventurer dans quelques plans foireux comme cette rouge qui ne faisait que monter (!) et où nous avons fait demi-tour, ou cette autre encore fermée aujourd’hui. On a pu faire la noire juste sous l’aiguille percée et nous avons fini par Golf, notre chouchou de fin de journée.

Tignes - Aiguille percée

Tignes le Lac depuis la piste Golf

Tignes - 3ème jour

le 17 janvier 2010 par fvd

Neige à TignesIl a neigé toute la nuit et ce matin, ça continue… On skie dans des paquets de neige sans rien y voir, galère ! Puis peu à peu, le ciel va se lever, et l’après-midi, la visibilité revient.  Trop bon : 30 cm de neige fraîche sur les pistes, des pistes non-damées. On termine la journée en beauté par Golf, une noire “Naturide” (non-damée) qui ne ramène à aucune remontée, mais au bord de la route où on attend la navette. Impressionnante, mais on y a fait notre trace !

Demain, on annonce du soleil… Une grande journée en perspective.

Coucher de soleil sur Tignes

Tignes - 2ème jour

le 16 janvier 2010 par fvd

Val d'Isère depuis la piste MattisOu devrais-je dire Val d’Isère ? Car aujourd’hui, on a pris l’aéroski et basculé de l’autre côté, sur Val d’Isère. Des noires, des noires, et des rouges aussi. Météo mitigée, car soleil très voilé sur les coups de midi - une heure : jour blanc, on ne voit pas le relief. Dur et ça file un peu le gerbis. Bref, on s’arrête pour une petite soupe à l’oignon, et c’est reparti. Fin de la journée sur Tignes.

Tignes, comme à travers le masque

Tignes - 1er jour

le 15 janvier 2010 par fvd

Tignes - l'aiguille percée et la vue depuis la piste de la Sache

Ski dans le secteur de l’aiguille percée, descente sur les Brévières par la très calme piste de la Sache, et d’autres encore. Grand ciel bleu, neige excellente, pourvu que ça dure.

Gratin de fruits

le 14 janvier 2010 par fvd

Gratin de fruitsFacile, avec les fruits congelés ! Évidemment, ça marche aussi avec des fruits frais, mais en hiver, c’est moins facile.

Pour 8 petits gratins (pour un café gourmand), ou 2 gratins normaux (et 2 petits) pour un dessert seul : 4 cuillères à soupe de myrtilles, 3 figues, 24 framboises, 12 petits tronçons de rhubarbe, une cuillère à soupe de sucre ; un jaune d’oeuf, 30 g de sucre en poudre, 75g de crème fraîche épaisse, quelques gouttes d’extrait de vanille.

  1. Couper les tronçons de rhubarbe en deux ; faire bouillir l’eau et le sucre, y mettre la rhubarbe pendant 3 minutes. Egoutter la rhubarbe.
  2. Couper les figues en 8 (en quartiers, puis couper les quartiers en deux).
  3. Répartir les fruits dans dans des ramequins
  4. Faire préchauffer le grill.
  5. Préparer la crème : mélanger un jaune d’oeuf et 30g de sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
  6. Gratin de fruitsY ajouter quelques gouttes d’extrait de vanille, puis 75g de crème fraîche épaisse, bien mélanger.
  7. Répartir la crème sur les fruits.
  8. Enfourner et faire dorer (le temps dépend du four), à surveiller, ça peut aller très vite  ! Servir de suite.

Boeuf à la sauce d’huître et aux pousses de bambou

le 12 janvier 2010 par fvd

Boeuf à la sauce d'huître et pousses de bambou

Ces recettes d’inspiration asiatique sont très faciles à réaliser, par contre elles demandent un certain nombre d’ingrédients qu’on n’a pas forcément dans ses placards. La recette dont je me suis inspirée ajoute aussi 1/2 cuillère à soupe de nuoc-mam avec la sauce d’huître, mais j’ai trouvé le tout un peu trop salé au final, et donc je l’ai  zappé dans la recette. ci-dessous Je pense qu’on peut aussi zapper le vin de riz à la fin.

Ingrédients pour 2 : 200g de boeuf (un steack épais par exemple), une cuillère à soupe de sauce soja, une cuillère à café bombée de farine, poivre, 1/2 oignon, une gousse d’ail, un petit morceau de gingembre (2cm environ), 2 cuillères à soupe de sauce d’huitre, une cuillère à café de cassonade, une demi-boîte de pousses de bambou, une cuillère à soupe de vin de riz, 1/3 de poivron rouge (ici, il est orange), quelques brins de coriandre.

  1. Trente minutes avant (voir une heure avant, si vous n’êtes pas pressé), couper le bœuf en lanières. Le mélanger dans un bol avec la sauce soja, la farine et du poivre moulu (5 tours de moulin). Réserver au frais.
  2. Pendant ce temps, râper la gousse d’ail et le morceau de gingembre préalablement épluchés. Laver le poivron et le couper en fines lanières. Peler l’oignon et  l’émincer. Ciseler la coriandre.
  3. Mettre une bonne cuillère d’huile à chauffer dans un wok, ou dans une poêle. Y faire revenir l’oignon une minutes, puis ajouter l’ail et le gingembre.
  4. Remuer pendant une minute et ajouter la viande marinée. Faire cuire à feu vif pendant 5 minutes en remuant.
  5. Ajouter la sauce d’huître et le sucre, bien mélanger. Ajouter les pousses de bambou égouttées, et continuer de faire cuire en mélangeant pendant 3 minutes. Ajouter le vinaigre de riz, laisser une minute encore.
  6. Servir avec du riz, en ajoutant la coriandre ciselées et les lanières de poivrons sur le dessus.

Menu de la semaine - 2010 - S02

le 11 janvier 2010 par fvd

Burger campagnard

  • samedi midi : le burger campagnard
  • samedi soir : La tour des sens. Très bon, on n’a presque pas trop mangé, mais j’en reparlerai certainement plus en détails (c’est fait : ici)
  • dimanche midi : sandwiches sur les pistes
  • dimanche soir : tarte au boudin, salade d’endives
  • lundi : gratin de pain, carottes râpées
  • mardi : cotis aux lentilles (surgelés)
  • mercredi : ravioli à la crème
  • jeudi : soupe poireau-carottes-pommes de terre
  • vendredi : merlu en papillotte, poireau et poivron